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le pacte républicain : un piège à ....?
L'abstention aux élections
stratégie vers la liberté (actualisé en mars 2011)
 
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Bienvenue sur le site de Bertrand Lemennicier  Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme, ces droits sont : la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression (Article 2 de la déclaration des Droits de l'Homme et du citoyen du 26 août 1789)  "Quand même tu aurais à vivre trois mille ans, et trois fois dix mille ans, dis-toi bien que l'on ne peut jamais perdre une autre existence que celle qu'on vit ici-bas, et qu'on ne peut pas davantage en vivre une autre que celle qu'on perd". Marce Aurèle, Pensées, Livre II, maxime 14  "La vertu de la rationalité signifie la reconnaissance et l'acceptation de la raison comme notre seule source de connaissance, notre seul juge des valeurs et notre seul guide d'action" Ayn Rand , La vertu d'égoisme,  J'ai le pouvoir d'exister sans destin, Entre givre et rosée, entre oubli et présence. Médieuse de Paul Eluard 1939 

 
Réformer le droit du travail


La réforme du droit du travail doit commencer par une bonne compréhension de ce qu'il est avant de se lancer dans une telle aventure. Le droit du travail n'est pas du droit mais de la législation dont le but est de préserver le pouvoir des syndicats en demandant à l’État de faire la police de l'entente du cartel des salariés à leurs places. La libre négociation de l'entrée et de la sortie du contrat de travail  comme celle du prix du travail a disparu depuis longtemps. Toute entente de travailleurs ou de chefs d'entreprises se heurte à deux obstacles pour perdurer dans le temps : 1) la compétition des travailleurs étrangers prêts offrir temps et compétence à un prix plus faible que les autochtones , 2) le non-respect des quotas de travail par les membres du cartel pour restreindre l'offre et bénéficier d'un prix du travail supérieur à celui qui aurait été observé en absence de cartel. Les moyens utilisés par les travailleurs pour imposer l'entente ont toujours été liés à l'usage de la violence ou de sa menace. Mais cet usage privé de la violence se heurte au monopole de l’État sur l'usage de la force. Ce dernier ne peut tolérer un pouvoir violent s'opposant à son monopole. Les hommes d’État sont amenés à composer avec les syndicats pour minimiser l'usage de cette violence inhérente aux ententes de travailleurs, le plus simple pour réaliser cet objectif est de mettre la police de l'entente sous la coupe du monopole de la force qui est dans les mains de l’État. Le droit du travail est l'expression de cette police de l'entente pour minimiser les conflits violents liés à propos de la négociation des contrats de travail. Détricoter  ou réforme le droit du travail veut dire deux choses:  accroître la compétition des travailleurs étrangers sans faire monter les votes des partis nationalistes et protectionnistes et inciter les travailleurs nationaux à ne pas respecter les quotas de travail imposés par le cartel sans créer des réactions violentes suite à la perte des rentes offertes par les syndicats des travailleurs à leurs membres. C'est ce tour de force que doit réaliser un pouvoir politique qui veut libérer le marché du travail de l'emprise des syndicats sur la négociation du prix du travail et sur le contrôle du temps de travail par des quotas. Il est alors prudent pour les hommes d’État de suivre les leçons de la micropolitique pour libéraliser ce marché et ne pas rééditer à grande échelle l'expérience du CPE.
Pouvoir de nuisance des syndicats  et droit du travail

 
La déchéance de la nationalité


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La déchéance de la nationalité ? Il faut une bonne dose de cynisme pour reprendre une nationalité que vous avez donné à un individu et qui ne l'a pas demandé . Un don est un don. Si vous exigez une contrepartie à un don, ce n'est plus un don mais un contrat. Or un contrat nécessite un consentement. Et si vous contractez sous l'empire de la nécessité, le consentement est nul. Les hommes politiques ne se rendent même plus compte de ce qu'ils disent, et ces gens prétendent avoir nos suffrages et gouverner nos vies !

Les hommes politiques ont ouvert une boîte de Pandore à propos de la déchéance de la nationalité. Un tel débat soulève en négatif une question simple : quel est l’intérêt d’être français ? Déchoir quelqu’un de sa nationalité présuppose que la nationalité (ou une identité nationale) a de la valeur pour celui qui en a une. Or, si l’on observe le comportement des Français, rien n’est moins sûr.

Ni droit du sol, ni droit du sang : pour une nationalité par consentement mutuel

par Bertrand Lemennicier 20/ 02 /2016



       
 
Le pacte républicain : un piège à ....?

La tentation de créer une grande coalition entre François Hollande-Manuel Valls d’un côté et François Bayrou, Alain Juppé de l’autre apparaît pour certains hommes politiques comme la solution face à un front National aux portes du pouvoir. 70% des français approuverait un tel, projet selon un sondage récent. Est-ce un spam pour reprendre le langage d’internet ou une proposition honnête ou bien une ignorance manifeste des lois d’airain des démocraties représentatives contemporaines ? Les trois en même temps pourrait-on répondre.

A la recherche d'un grand parti du centre : le piège du pacte républicain

par Bertrand Lemennicier 24/12/2015

 La peur s'installe au PS                    

                        2007  ...          2012   .........       2015    ....             2017 ?

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Dans les démocraties représentatives contemporaines où plusieurs factions politiques convoitent le pouvoir suprême, la façon dont la vie politique d’une nation se développe est décrite par la distribution des votes le long d’un axe gauche-droite des préférences politiques. Or, de cette distribution, on déduit deux leçons élémentaires de science politique : le vainqueur d’une élection ne peut pas être éloigné des préférences politique de l’électeur médian et le type de scrutin adopté, majorité simple (à un ou deux tours) ou proportionnelle intégrale[1] change les stratégies à mener pour emporter les élections. Muni de cet outil d’analyse nous pouvons porter un jugement sur l’idée de former une grande coalition entre l’aile droite du parti Socialiste et l’aile gauche du parti Les Républicains



[1] Et non pas un scrutin majoritaire à deux tours, déguisé en proportionnelle, avec une prime en termes de sièges au vainqueur comme aux élections municipales ou régionales..



 
L'abstention aux élections

De l'abstention aux élections et du consentement à l’État.  (actualisé en mai 2014)

Un problème récurrent à chaque élection.

par Bertrand Lemennicier


Les campagnes de propagande  actuelles pour nous inciter à voter et élire les membres du parlement européen (ou de tout autre parlement, y compris élire  un chef d’État au suffrage universel,  comme en France), méritent d'être examinées d'un peu plus près. Ces campagnes cherchent à culpabiliser les abstentionnistes.
 Écoutez nos hommes politiques: si vous ne votez pas ce sera le déclin, la fin d'une période de paix, car les " partis populistes" vont l'emporter.  Si ces partis l'emportent ce sera la régression sociale et économique, la catastrophe. Si on quitte l'euro, les retraités seront ruinés par l'inflation, comme si les pays de la zone non euro étaient plus en déclin que les autres ou plus inflationnistes que les autres. Tous ces arguments font appel à la peur. Cette rhétorique de la part des hommes politiques est de bonne guerre bien qu'inadmissible de la part de personnages, membres d'un parlement et donc bardés de diplômes. Elle cherche à faire oublier aux citoyens ce que  cache concrètement l'acte de voter.

Ne soyez pas ignorant de ce que signifie pénétrer dans un isoloir, mettre secrètement un bulletin de vote  dans une enveloppe et la glisser dans la fente d'une urne.
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 Le vote, lors d'une élection, est souvent considéré comme un principe de consentement aux décisions collectives prises au niveau d'un État. Il s'agit d'une fiction pour vous faire croire que vous avez l'obligation de respecter les décisions prises, parce que vous avez volontairement pris part à la décision en votant. Malheureusement l'action de voter ne peut valoir consentement à l’État ou à son régime politique: la démocratie, ce Dieu qui a échoué, pour reprendre le titre célèbre d'un ouvrage de H.H.Hoppe, ni à la décision prise.  En effet, les citoyens ne se font pas connaître individuellement et n'assument pas personnellement la responsabilité de leurs actes en déléguant leur pouvoir à des tiers : les élus. Au contraire, ils désignent, en secret, certains d'entre eux pour user de la contrainte publique en leur nom et pour leur propre bénéfice, tandis qu'eux-mêmes restent cachés aux yeux des autres. Pourquoi cachent-ils leurs opinions? De quoi ont-ils peur? 

Nous pouvons nous reporter à la lecture de  Lysander Spooner et de son pamphlet:
"No Treason-The Constitution of No Authority" publié en 1870 à Boston. Que nous dit-il?  Le secret et l'anonymat, par définition  interdisent d'affirmer que voter puisse signifier consentir aux obligations issues du vote. L'obéissance à ces obligations repose sur la seule force brute du monopole de la violence accordé temporairement à la faction politique qui aura pris le pouvoir suite à cette élection. Ne nous laissons pas intimider par cette propagande. Les abstentionnistes ont fondamentalement raison de  refuser de voter.  Ce refus de participer à un processus de décisions collectives, qui donne le pouvoir de contraindre une population entière ou une fraction d'entre elle à des obligations auxquelles elle ne consent pas, est parfaitement moral. En effet, l'acte de voter est, de fait, devenu, dans nos démocraties contemporaines, une action "criminelle" au sens où l'électeur, par son vote, sait qu'il va "déléguer" à un homme politique, qu'il soit de droite ou de gauche, mécréant ou religieux,  le pouvoir de commettre en toute impunité des crimes ou des délits au profit de ses électeurs en volant Pierre pour habiller Paul et/ou en empêchant Pierre d'exercer une quantité de droits qui lui sont naturels.

S'abstenir est donc un acte politique qui délégitime le processus politique. Si tous, nous nous abstenions de voter, le parlement européen ne pourra pas siéger faute de députés et donc légiférer. Ce sera forcément un grand pas vers la liberté. Cela obligerait les citoyens à  retrouver leur capacité à vivre d'une manière autonome en affirmant leurs droits imprescriptibles que sont: la liberté, la propriété et la résistance à l'oppression (article II de la déclaration des droits de l'homme de 1789 qui au préambule de notre constitution mais qui ne l'est pas dans la charte européenne des droits de l'homme) en se donnant les moyens privés de faire respecter ces droits.

Il n'est pas inutile de revenir sur les arguments de Lysander Spooner,(1808-1887) ce juriste américain du XIX siècle.  Voter ne  signifie pas un consentement aux obligations issues des urnes, pas plus qu'on ne peut appeler " consentement" l'obéissance des citoyens à un groupe d'hommes armés appelé gouvernement. Cette notion de consentement (ou de contrat social) est une pure abstraction. Or, il est impossible de passer un contrat avec une abstraction, un incorporel ou un non-existant.


       
       
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