Accueil
Vidéo conférences
 
Autres universes
Curriculum Vitae
 
Voir Panier
Connection client :
   
 
Nouveau compte ?
 
Evènements à la une
Les transplantation d'organes
Réformer le droit du travail
la déchéance de la nationalité
le pacte républicain : un piège à ....?
L'abstention aux élections
 
Recherche
 
Nous contacter
Liens
Plan du site
 
 
  
 
Powered by
BWM Mediasoft
Bienvenue sur le site de Bertrand Lemennicier  Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme, ces droits sont : la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression (Article 2 de la déclaration des Droits de l'Homme et du citoyen du 26 août 1789)  "Quand même tu aurais à vivre trois mille ans, et trois fois dix mille ans, dis-toi bien que l'on ne peut jamais perdre une autre existence que celle qu'on vit ici-bas, et qu'on ne peut pas davantage en vivre une autre que celle qu'on perd". Marce Aurèle, Pensées, Livre II, maxime 14  "La vertu de la rationalité signifie la reconnaissance et l'acceptation de la raison comme notre seule source de connaissance, notre seul juge des valeurs et notre seul guide d'action" Ayn Rand , La vertu d'égoisme,  J'ai le pouvoir d'exister sans destin, Entre givre et rosée, entre oubli et présence. Médieuse de Paul Eluard 1939 

 
Les transplantation d'organes

  La pénurie des organes à la transplantation est le produit de la législation.Chaque année cette politique sacrifie des vies humaines (579 en 2015)
 Source : Agence biomédecine.

 Vidéo conférence : École des Mines Nancy 2016

 
Résultat de recherche d'images pour

Les lois bioéthiques de 1994, confirmée par celles de 2011, interdisent aux individus de disposer librement de leur corps et refusent un marché libre des transplantations d'organes. En quelques articles, le législateur scelle la destinée de centaines de patients : ceux qui vont décéder dans l'année faute de greffons.

Les individus ne peuvent vendre leurs organes ni de leur vivant ni après leur décès. La conséquence immédiate de ce refus d'établir un marché des organes est la création d'une pénurie d'organes. En effet ce refus crée une demande excédentaire de greffons et une file d'attente puisque l'offre d'organes en provenance du pool des donateurs est très inférieure à la demande. Le prix à payer de cette législation a été, en 2015, le décès de 579 patients dans la file d'attente de greffons à la transplantation. A 1 million 250 000 euros le prix d'une vie statistique (on connaît le nombre de décès qui vont survenir dans la file d'attente, mais on ne connaît pas quel patient va décéder), le coût d'opportunité de cette législation est d'environ 724 millions d'euros. 

En quoi le Comité National d’Éthique était-il habilité à sacrifier 579 vies humaines en 2015 pour imposer aux patients sa conception morale de l'usage qu'il faut faire de son corps ?
Nous attendons la réponse.



 


 
Réformer le droit du travail


La réforme du droit du travail doit commencer par une bonne compréhension de ce qu'il est avant de se lancer dans une telle aventure. Le droit du travail n'est pas du droit mais de la législation dont le but est de préserver le pouvoir des syndicats en demandant à l’État de faire la police de l'entente du cartel des salariés à leurs places. La libre négociation de l'entrée et de la sortie du contrat de travail  comme celle du prix du travail a disparu depuis longtemps. Toute entente de travailleurs ou de chefs d'entreprises se heurte à deux obstacles pour perdurer dans le temps : 1) la compétition des travailleurs étrangers prêts offrir temps et compétence à un prix plus faible que les autochtones , 2) le non-respect des quotas de travail par les membres du cartel pour restreindre l'offre et bénéficier d'un prix du travail supérieur à celui qui aurait été observé en absence de cartel. Les moyens utilisés par les travailleurs pour imposer l'entente ont toujours été liés à l'usage de la violence ou de sa menace. Mais cet usage privé de la violence se heurte au monopole de l’État sur l'usage de la force. Ce dernier ne peut tolérer un pouvoir violent s'opposant à son monopole. Les hommes d’État sont amenés à composer avec les syndicats pour minimiser l'usage de cette violence inhérente aux ententes de travailleurs, le plus simple pour réaliser cet objectif est de mettre la police de l'entente sous la coupe du monopole de la force qui est dans les mains de l’État. Le droit du travail est l'expression de cette police de l'entente pour minimiser les conflits violents liés à propos de la négociation des contrats de travail. Détricoter  ou réforme le droit du travail veut dire deux choses:  accroître la compétition des travailleurs étrangers sans faire monter les votes des partis nationalistes et protectionnistes et inciter les travailleurs nationaux à ne pas respecter les quotas de travail imposés par le cartel sans créer des réactions violentes suite à la perte des rentes offertes par les syndicats des travailleurs à leurs membres. C'est ce tour de force que doit réaliser un pouvoir politique qui veut libérer le marché du travail de l'emprise des syndicats sur la négociation du prix du travail et sur le contrôle du temps de travail par des quotas. Il est alors prudent pour les hommes d’État de suivre les leçons de la micropolitique pour libéraliser ce marché et ne pas rééditer à grande échelle l'expérience du CPE.
Pouvoir de nuisance des syndicats  et droit du travail



       
 
La déchéance de la nationalité


passeport.jpgcarte_identit_.jpg
La déchéance de la nationalité ? Il faut une bonne dose de cynisme pour reprendre une nationalité que vous avez donné à un individu et qui ne l'a pas demandé . Un don est un don. Si vous exigez une contrepartie à un don, ce n'est plus un don mais un contrat. Or un contrat nécessite un consentement. Et si vous contractez sous l'empire de la nécessité, le consentement est nul. Les hommes politiques ne se rendent même plus compte de ce qu'ils disent, et ces gens prétendent avoir nos suffrages et gouverner nos vies !

Les hommes politiques ont ouvert une boîte de Pandore à propos de la déchéance de la nationalité. Un tel débat soulève en négatif une question simple : quel est l’intérêt d’être français ? Déchoir quelqu’un de sa nationalité présuppose que la nationalité (ou une identité nationale) a de la valeur pour celui qui en a une. Or, si l’on observe le comportement des Français, rien n’est moins sûr.

Ni droit du sol, ni droit du sang : pour une nationalité par consentement mutuel

par Bertrand Lemennicier 20/ 02 /2016

 
Le pacte républicain : un piège à ....?

La tentation de créer une grande coalition entre François Hollande-Manuel Valls d’un côté et François Bayrou, Alain Juppé de l’autre apparaît pour certains hommes politiques comme la solution face à un front National aux portes du pouvoir. 70% des français approuverait un tel, projet selon un sondage récent. Est-ce un spam pour reprendre le langage d’internet ou une proposition honnête ou bien une ignorance manifeste des lois d’airain des démocraties représentatives contemporaines ? Les trois en même temps pourrait-on répondre.

A la recherche d'un grand parti du centre : le piège du pacte républicain

par Bertrand Lemennicier 24/12/2015

 La peur s'installe au PS                    

                        2007  ...          2012   .........       2015    ....             2017 ?

distribution_des_votes_r_gions_2015_4__2_.jpg - 2.41 Mbsarkos_pia.jpg - 3.89 KbFran_ois_Hollande.jpg - 2.06 Kbmarine_le_Pen_1.jpg - 14.25 Kbhollande_Le_Pen_1.jpg - 6.52 Kb

Dans les démocraties représentatives contemporaines où plusieurs factions politiques convoitent le pouvoir suprême, la façon dont la vie politique d’une nation se développe est décrite par la distribution des votes le long d’un axe gauche-droite des préférences politiques. Or, de cette distribution, on déduit deux leçons élémentaires de science politique : le vainqueur d’une élection ne peut pas être éloigné des préférences politique de l’électeur médian et le type de scrutin adopté, majorité simple (à un ou deux tours) ou proportionnelle intégrale[1] change les stratégies à mener pour emporter les élections. Muni de cet outil d’analyse nous pouvons porter un jugement sur l’idée de former une grande coalition entre l’aile droite du parti Socialiste et l’aile gauche du parti Les Républicains



[1] Et non pas un scrutin majoritaire à deux tours, déguisé en proportionnelle, avec une prime en termes de sièges au vainqueur comme aux élections municipales ou régionales..



       
       
LES AUTRES INFOS, NEWS, EVENEMENTS A LA UNE
L'abstention aux élections
Le vote obligatoire
stratégie vers la liberté (actualisé en mars 2011)
Le déclin des Etats Nations
la déréglementation des taxis parisiens
La guerre est la santé de l'Etat
Le réchauffement climatique
Terrorisme

Plus
Vidéo conférences - Autres universes - Curriculum Vitae
Nous contacter - Liens - Plan du site - Conditions Générales de Vente

Copyright © 1996-2008 Bertrand Lemennicier. Tous droits réservés.