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Bienvenue sur le site de Bertrand Lemennicier  Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme, ces droits sont : la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression (Article 2 de la déclaration des Droits de l'Homme et du citoyen du 26 août 1789)  "Quand même tu aurais à vivre trois mille ans, et trois fois dix mille ans, dis-toi bien que l'on ne peut jamais perdre une autre existence que celle qu'on vit ici-bas, et qu'on ne peut pas davantage en vivre une autre que celle qu'on perd". Marce Aurèle, Pensées, Livre II, maxime 14  "La vertu de la rationalité signifie la reconnaissance et l'acceptation de la raison comme notre seule source de connaissance, notre seul juge des valeurs et notre seul guide d'action" Ayn Rand , La vertu d'égoisme,  J'ai le pouvoir d'exister sans destin, Entre givre et rosée, entre oubli et présence. Médieuse de Paul Eluard 1939 
Billet d'humeur
 

Billet d'humeur : la conférence de Paris sur le réchauffement climatique.

Par Bertrand Lemennicier/ octobre 2015.

Enfin la Terre se réchauffe

 Avec l'âge c'est plutôt une bonne nouvelle, ça l'est aussi pour tous ceux qui habitent des régions froides,.de nouveaux espaces vont-être disponibles pour l'agriculture ou l'élevage en Sibérie, au Groenland, en Islande,en Norvège ou au Canada. Les quais de la seine pourront, enfin être transformés en plages digne de celle de la méditerranée où il fait bon se reposer et prendre le soleil au moment des poses cigarettes lorsque l'on est au travail. Des palmiers, des ifs, de la lavande; sauge, thym, romarin, mimosas, bougainvilliers parfumeront les rues de Paris et de sa grande banlieue. Nous n'aurons plus besoin, chaque été, de faire de la transhumance vers le sud.. On économisera de l'essence et des morts sur les routes durant ces périodes estivales.

 Montesquieu était déjà préoccupé de  l'impact du climat sur la productivité par personne en soulignant combien l'air froid rend plus rigoureux les individus et l'air chaud les rend plus indolents ( De l'Esprit des Lois; les lois dans le rapport qu'elles ont avec la nature du climat,Livre XIV, chapitre 2). Des chercheurs contemporains ont réactualisé cette vieille idée en étudiant l'impact du climat sur la productivité d'une personne ou sur le niveau du PiB par personne et son taux de croissance. ils ont aussi mis en relation les variations de climats avec les conflits, les guerres 

Les variations de température affecteraient non seulement la productivité des récoltes mais aussi la productivité au travail. Chacun intuitivement comprends qu'à partir de 30° C , ou en dessous de 10°C sans climatisation, il devient difficile de travailler. .Selon deux chercheurs américains (NBER working paper 20750, voir http://www.economist.com/news/finance-and-economics/21676821-new-study-shows-climate-change-likely-sap-productivity-rich), ce que l'on expérimente au niveau individuel s'observe en moyenne sur de longue période. Ainsi les variations quotidiennes de température dans les comtés des États-Unis, depuis plus de 40 ans, affectent la productivité par personne. dans les jours ouvrables, de 1,7 % pour chaque 1 °C (1,8 °F) de hausse de la température au-dessus de 15 degrés C (59 degrés F). Un jour de semaine au-dessus de 30 degrés C (86 degrés F) coûte en moyenne,en revenus perdus, $20 par personne .

Si l'on accepte leurs résultats, une hausse de la température moyenne  de 1° C stimule la productivité par personne dans les pays dont la température moyenne est inférieure à 15°C et l'altère au dessus sans climatisation. En revanche, le climat n'a aucun effet sur la productivité des personnes pendant les week end. La répartition de la productivité par personne, et donc la croissance à long terme à laquelle cette productivité contribue, se redistribuera entre les pays en fonction des zones géographiques qui franchiront cet "optimum" de 15°C. Les économistes ne sont guère impressionnés par ces travaux et ces relations simplistes entre une mesure de la température et la productivité du travail pour la simple raison que la productivité du travail dépend fondamentalement de celle du capital ou des biens d'équipement (la climatisation) associé et non pas du climat (même pour l'agriculture, c'est-à-dire les produits agricoles, fruits, légumes, ou d'élevage, viandes, poissons, leur production peut être isolée des conditions climatiques par des serres, des viviers ou des étables). La seule chose que l'on puisse affirmer c'est que l'investissement dans une climatisation coûte cher et que les variations de température au jour le  jour, au mois ou à l'année soient telles que le maintien de la productivité par personne couvre les coûts de cet investissement de telle sorte que les profits (ou le bien être des ménages) soient maximum. 

 Il est vrai que les habitants de certaines îles devront émigrer vers des terres un peu plus surélevées. Les vieux résidant dans des contrées qui se réchauffent  trop devront envisager eux aussi un départ vers des régions plus tempérées. Cela fera quelques immigrés de plus dans nos régions qui seront noyés dans la masse de ceux qui viennent déjà dans nos pays fuyant leurs régimes politiques et les réglementations qui les empêchent de se développer là où ils sont nés.

Mêmes les animaux seront touchés, Brigitte Bardot en est toute retournée. Les ours blancs polaires seront contraints de disparaître ou de vivre prisonniers dans des zoos. Pour leur reproduction, on sera contraint de les cloner. Mais quel est le problème de voir disparaître les ours polaires? D'ailleurs les ours ne sont pas fous, Ils n'ont pas besoin de nous. ils s'adapteront au changement de climat en émigrant vers les zones plus froides ou en devenant, par la sélection naturelle, des ours bruns vivants dans les forêts un peu plus chaudes.  

Bon voyons le bon coté des choses, le réchauffement de la planète n'est pas fondamentalement un drame. Il bénéficiera à certains (les français du Nord) au détriment d'autres (les français du Sud) qui seront contraints de s'adapter à ce réchauffement en climatisant leurs lieux de travail et leurs habitats comme à Singapour ou à Dubaï ou à Valence en été en Espagne, lieu où les français aiment bien passer des vacances.

L'être humain, de toute façon, s'est adapté à pire, par exemple à l'ère glaciaire, comme en témoigne les grottes de Lascaux. Les touaregs dans le désert au nord du Mali, géré par le le clan Keita, copain de notre Président actuel, se voit refuser  leur autonomie ou indépendance. Le Président du Mali ne facilite pas le développement de son économie fondée sur la richesse tirée du commerce transsaharien du cuivre, de l'or, des étoffes, de la drogue, des armes comme de son 'agriculture et tourisme. Or,  ce pays dont la température oscille entre 21 ° et 35° avec une saison humide qui s'étale de Juin à septembre, avant la colonisation était un royaume prospère selon les canons de l'époque avec les centres économiques et culturels important de Tombouctou ou Gao le long du Niger au nord du Mali. manifestement la politique joue un rôle plus important que l'évolution du climat dans le développement d'un pays. 

C'est la faute au marché

D'ailleurs, c'est connu, le réchauffement est la faute du marché. Ce dernier serait incapable de valoriser les effets externes positifs (les transports en commun) et ou négatifs (la pollution)..Tous ces hommes politiques et ingénieurs, conseillers du Prince, qui ont construits des centrales nucléaires en grand nombre, et vont en construire d'autres, sans se soucier de l'avenir quand il faudra les fermer ou les recycler, ne sont pas d'affreux capitalistes, ce sont des hommes de l’État. On aimerait entendre la Confédération Générale du travail (CGT) les dénoncer pour avoir mis en œuvre cette politique si dangereuse pour l'environnement le jour où ces centrales ne pourront plus être démantelées faute d'argent public..

Tous ces urbanistes qui ont construit des villes nouvelles  en remplacement des petites villes de province édifiées au fil des ans où l'on respirait le bon air de la campagne,  suivent un plan d'urbanisme composé de normes de construction, d'un maillage des activités industrielles et commerciales et de rues publiques, ne sont pas des capitalistes avides de profits mais des serviles avides de subventions et d'impôts, .

Tous ces PDG qui respectent les normes imposées par l’État et ont utilisé dans leurs usines ou bâtiments des revêtements en amiante pour nous protéger du feu mais pas de la nocivité de ce revêtement qu'il faudra détruire 20 ans après sur ordre de l’État lui même (qui les a imposées 20 ans auparavant !) ne sont pas des capitalistes  mais des complices en se pliant aux édits des hommes politiques.

N'oublions pas tous ces récalcitrants, irresponsables climatiques, qui persévèrent à se déplacer dans des voitures au diesel, suite aux incitations publiques accordée par l’État, elles aussi datant d'il y a 20 ans et qu'il faut aujourd'hui dissuader d'utiliser  à grand coup de restriction de la voirie, de taxation du diesel, de radars, permis à points etc.. Tous ces gens pourraient, comme les pauvres, prendre les transports en commun, non polluant ou prendre leur vélo ce qui en plus est recommandé par la santé publique. Bon, il est vrai qu'en absence de pistes cyclables, c'est un moyen de transport dangereux. Mais en refusant de les construire,  nos hommes politiques qui œuvrent pour le bien, public font l'hypothèse  que le nombre de cyclistes tués sur la route est inférieur à celui des personnes victimes de la pollution des voitures (bien que l'on attende une confirmation chiffrée de ce point de vue). 

En réalité, les acteurs sur un marché ne peuvent pas valoriser les effets externes, faute d'un droit de propriété privé,bien défini, sur les deux ressources non appropriées ou arbitrairement rendues non appropriables par les hommes de l’État : l'eau (la mer par exemple) et l'air. 

Normalement le droit de polluer ou le droit à l'air pur qualifie un des éléments du panier du droit de propriété sur la terre où l'usine est construite comme de celui des résidents vivants à proximité de celle-ci.. Le droit de se localiser à l'endroit précis où est l'usine ou à proximité, c'est-à-dire le droit de propriété sur le sol en est un autre. Avant d'attribuer ce droit à l'air pur ou à polluer, il a fallu décider du droit de s'installer là plutôt qu'ailleurs avec les droits de propriété liés à cette localisation. Si la firme est la première occupante, elle est propriétaire du terrain et de l'air environnant ou de l'eau qui coure sur sa propriété. Elle émet de la fumée comme bon lui semble, les propriétaires de logement qui viennent s'installer à proximité de l'usine achèteront le terrain et le revendront à une valeur moindre. Cette valeur moindre reflète le coût qu'il y a à éliminer la pollution émise par l'usine soit en achetant ce droit à l'usine et en supportant les coûts de transaction liés à son achat par les résidents pris ensemble  au lieu d'acheter d'un sèche linge électrique pris individuellement ou bien encore en allant s'installer ailleurs. Cette dernière alternative joue un rôle essentiel. A l'inverse, si la firme vient s'installer au milieu des résidences, celles-ci ont un droit de propriété sur leur terrain et sur l'air environnant grâce à des servitudes. Elles ont un droit à l'air pur. La firme devra alors acheter aux résidents le droit de polluer. Si c'est trop cher, le ou les propriétaires la localiserons ailleurs.

L'eau court librement au travers des diverses propriété, son cours change de sens avec le temps. La quantité d'eau disponible varie parfois au jour le jour ou avec les saisons. Elle est rare sous certains climats, abondante avec d'autres. Il semble impossible de s'approprier cette ressource de la nature. Prenons l'exemple classique de la pollution d'une rivière. Le droit d'utiliser l'eau appartient à celui qui occupe la rive en premier.  

L'eau qui coure traverse la propriété de l'usine et celle des résidents, ou agriculteurs en aval ou réciproquement en amont, le droit de polluer où d'avoir une eau pure sera laissé au riverain, qui l'occupe la rive en premier. Les riverains en aval devront acheter à celui qui est en amont une eau pure ou bien la filtrer sur leur propriété s'ils veulent l'utiliser à un autre usage que de se débarrasser des déchets dans cette eau. Le riverain en amont devra acheter son droit de polluer à celui qui est en aval ou lui même la filtrer pour rendre l'eau aussi pure que celle qui y est entrer.

D'autres formes, d'appropriation sont possibles : la copropriété des riverains avec des servitudes, des droits de passage, la responsabilité civile lorsque cette eau est utilisée  endommage une propriété voisine exactement comme on doit être maître des animaux domestiques dont on a la propriété. Si l'on désire avoir des animaux sauvages ou une eau pure qui coure sur des kilomètres et des kilomètres, il faut racheter les propriétés riveraines ou le droit d'user la rivière à tous les riverains en aval. Il apparaît sans doute moins coûteux  de la filtrer à la sortie de sa propriété. Tout dépend de l'évolution de la technologie. Sinon on n'utilise pas la rivière pour y déposer ses déchets. 

Harold Demsetz nous rappelle l'importance de la technologie dans cette détermination des droits de propriété.. Les pionniers chercheurs d'or avaient un besoin vital d'avoir de l'eau courante. La possibilité de dévier les cours d'eau était une source de conflit entre le mineur et l'éleveur de bétail ou l'agriculteur en aval. Compte tenu des caractéristiques très particulières de l'exploitation des mines d'or et de la technologie du moment. Les droits de propriété étaient décomposés et grevés de servitudes ayant pour objet d'atténuer les conflits d'usage sur l'eau courante. Aujourd'hui ces deux restrictions n'ont plus de valeur pour exploiter une mine d'or puisque l'on peut apporter l'eau à la mine par une tuyauterie à un coût non prohibitif et acheter cette eau courante au propriétaire de la source d'eau. La technologie modifie les droits de propriété et la question de l'appropriation d'une ressource ne se pose que si certains individus anticipent en faire un usage qui rapporte des profits élevés nets des coûts non seulement d'exploitation de la ressource elle même mais aussi des coûts à établir la sûreté des droits de propriété et de leur échange.

Heureusement l’État est là

Il veille à notre bien être, même si on ne lui a pas demandé. Il veut  à grand renfort de conférences mondiales empêcher le réchauffement climatique (la conférence de Paris sera la vingt et unième-COP21- La conférence de Lima était la 20ème), Elle va s'efforcer de faire signer un traité international engageant les États de l'ONU à réduire ses émissions de CO2 dans l'atmosphère, la contribution de la France à cette ouvre  portera sur un montant de 1 milliards d'euros. Les collectivités locales seront sommées de participer à cet effort. La propagande à l'école maternelle et dans les médias sera subventionnée pour sensibiliser les jeunes générations à l'écologie comme nos révolutionnaires des 1790 l'ont fait pour inculquer dans les esprits combien  la république est un régime politique merveilleux..On va créer  de nouveaux emplois subventionnés dans le recyclage, l'énergie, les produits substituts aux biens considérés comme polluant, qui nous permet au passage de nous protéger des concurrents chinois. Ainsi fini le nounours français d'autrefois, avec ses yeux en ferraille ou en billes de verre et son nez dans une matière bizarre que l'on pouvait mordre rien que pour embêter les parents, Il est vrai qu'en cherchant bien, dans les brocantes, on en trouve. Ils feront le bonheur des enfants issus des familles immigrées les plus pauvres.

L’État veille mais comment ?

La panoplie des interventions est large, de l'impôt aux subventions pour prendre en compte les effets externes (subventions pour les externalités positives et taxes pour les celles négatives comme si les deux étaient symétriques. Rappelons que les  externalités négatives violent les droits de propriété, alors que celles positives de les violent pas.

Les diverses réglementations : normes de qualité (pas de nitrate dans l'eau), normes de procédés (recyclage, pot échappement), normes de produits (interdiction des OGM), normes d'émission (l'affaire Wolkswagen aux USA, encore que, pour une fois qu'un capitalistes se rebelle contre toutes ces normes purement arbitraires conseillées par des scientifiques et édictées par des hommes politiques qui ont pour seul horizon la prochaine élection, il devrait attirer la sympathie de la population). L’État a même organisé, sous le conseil des ingénieurs économistes, un marché des émissions de polluant en autorisant la vente et l'achat du droit de commettre un crime, c'est-à-dire d'émettre un certain taux de polluants, dont on pense qu'il est à la source d'une mortalité prématurée ! Belle conception de la politique économique en matière de dépollution.

On voit l'aspect génial de toutes ces interventions, Prenons l'impôt, nos amis interventionnistes  imposent l'essence, mais subventionnent le diesel, Prenons les normes par exemple qui portent sur la combustion de bois en Ile de France: La combustion du bois sera strictement interdite dans la capitale, même pour l'appoint et l'agrément. C'est ce que stipule l'article 31 de l'Arrêté inter-préfectoral du 25 mars 2013, No 2013-084 0002. Admirable législation, est-ce que l'on va détecter les feux de cheminées par satellite ? Ouvrir un bureau spécial à la préfecture pour recevoir les dénonciations ? Comment va-t-on faire respecter cet arrêté ? Combien de bureaucrates faudra-t-il employer à cette tâche éminemment importante ?

A oui, j'oubliais, le réchauffement climatique n'a pas de frontière. Si un pays fait des efforts considérables pour limiter la pollution alors que les autres ne font rien, on aura quand même le réchauffement. Du coup on aura perdu le beurre et l'argent du beurre.

Le réchauffement climatique est un bien public mondial (dans le jargon des économistes) ce qui implique une action conjointe de plusieurs pays et donc une coopération internationale. Nos hommes politiques (surtout français) adorent ces rencontres où ils palabrent à longueur de journée (j'espère avec de bon repas à la clef) et signent un  traité qui sera mis aux oubliettes dès la conférence mondiale terminée. D'ailleurs, on peut en faire comme cela tous les ans, les précédents traités de non prolifération de l'arme nucléaire ont montré leur inefficacité : plus de traités et plus de dissémination de cette arme potentiellement polluante, qui si elle est utilisée massivement, sera nettement plus destructrice du climat que son réchauffement. Conclusion, il est temps d'étendre le monopole de l’État sur la violence politique au niveau mondial et que chaque pays accepte de perdre de sa souveraineté sur son territoire. D'un autre coté, s'il s'agit d'un régime parlementaire où chaque individu de la population mondiale dispose d'un vote, l'électeur médian qui imposera ses préférences sera indien et ou chinois, ce n'est pas certain que la lutte contre le réchauffement climatique gagne quelque chose  dans cette opération. Mais on devine ce que les occidentaux y perdront : leur culture et l'universalité de leur conception des droits de l'homme.


   
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