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Bienvenue sur le site de Bertrand Lemennicier  Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme, ces droits sont : la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression (Article 2 de la déclaration des Droits de l'Homme et du citoyen du 26 août 1789)  "Quand même tu aurais à vivre trois mille ans, et trois fois dix mille ans, dis-toi bien que l'on ne peut jamais perdre une autre existence que celle qu'on vit ici-bas, et qu'on ne peut pas davantage en vivre une autre que celle qu'on perd". Marce Aurèle, Pensées, Livre II, maxime 14  "La vertu de la rationalité signifie la reconnaissance et l'acceptation de la raison comme notre seule source de connaissance, notre seul juge des valeurs et notre seul guide d'action" Ayn Rand , La vertu d'égoisme,  J'ai le pouvoir d'exister sans destin, Entre givre et rosée, entre oubli et présence. Médieuse de Paul Eluard 1939 
les mythes anit-capitalistes
 
Les mythes anti-capitalistes
1- Le capitalisme est une dictature sans dictateur


"Chaque jour , nous assistons au fiasco de l'ultralibéralisme [ du socialisme]. Chaque jour ce système idéologique, fondé sur le dogme d'une autorégulation [ d'une régulation] de l'économie dite de marché [par l'Etat], démontre son incapacité à se gérer lui -même, à contrôler ce qu'il suscite, à maîtriser ce qu'il déchaîne. Au point que ses initiatives, si cruelles pour l'ensemble des populations, en viennent à se retourner contre lui par des effets de boomerang, tandis qu'il se montre impuissant à rétablir un minimum d'ordre dans ce qu'il persiste à imposer. D'où vient que ses activités puissent être poursuivies avec la même arrogance, que son pouvoir si caduc aille s'affermissant, et que se déploie toujours davantage son caractère hégémonique?"


Ce sont les premières phrases de son livre. Elles méritent un arrêt sur image. Remplacez les mots "ultralibéralisme" par "socialisme", "dite de marché" par Etat et "autorégulation" par régulation et tous les ultralibéraux ne peuvent qu'adhérer au texte ainsi modifié.

D'où vient qu'en trois mots sur cent onze on change totalement le sens même de l'ensemble des phrases composant ce paragraphe d'introduction?C'est l'art de la rhétorique.

Réecrivons l'introduction et voyez comment ce paragraphe est criant de vérité pour tous les anti-étatistes.

"Chaque jour , nous assistons au fiasco [ du socialisme]. Chaque jour ce système idéologique, fondé sur le dogme [ d'une régulation][ par l'Etat], démontre son incapacité à se gérer lui -même, à contrôler ce qu'il suscite, à maîtriser ce qu'il déchaîne. Au point que ses initiatives, si cruelles pour l'ensemble des populations, en viennent à se retourner contre lui par des effets de boomerang, tandis qu'il se montre impuissant à rétablir un minimum d'ordre dans ce qu'il persiste à imposer.D'où vient que ses activités puissent être poursuivies avec la même arrogance, que son pouvoir si caduc aille s'affermissant, et que se déploie toujours davantage son caractère hégémonique?"

Viviane Forrester a dans ce passage ( mais ausi dans beaucoup d'autres) le talent d'écrire cent mots qui ne veulent rien dire mais qui frappent le lecteur par leur tonalité négative :

"Ultra, fiasco, idéologique, dogme, fantasme, incapacité, déchaîne, cruelles, boomerang, impuissant, arrogance, caduc, hégémonique"
Tous ces mots sont normalement employés pour caractériser les actions d'une personne humaine.C'est ce qui fait la valeur rhétorique de leur usage.

La faute majeure ici est de confondre un système économique avec une personne humaine. Cela s'appelle l'organicisme.Prêter à un non existant ou une abstraction le comportement d'un être humain est une faute impardonnable que l'on retrouvre très souvent en méthodologie chez les holistes.

Paradoxalement dans la version modifiée le texte devient saisissant de vérité parce que les hommes de l'Etat disposent du monopole de la coercition et peuvent se comporter et se comportent de cette manière si bien décrite par Viviane Forrester, contrairement à un "capitaliste" qui ne peut se comporter ainsi parce qu'il est contraint d'obtenir le consentement d'autrui pour offrir ses services.
Viviane Forrester est atteinte d'un syndrome fréquent chez les intellectuels socialistes et communistes : dénoncer chez les autres ses propres turpitudes
p.127 :

"Un monde sous scellés, propriété exclusives [ des hommes de l'Etat] qui le ravagent sans même avoir à fomenter de violences, tant cet empire leur semble acquis, tant leur emprise s'exerce sur cette société rendue intolérable, et pourtant seule tolérée.Ne s'agit-il pas là d'une forme de dictature, qu'elle soit ou non avérée?" Nous avons juste ajouté les hommes de l'Etat, n'importe quel ultra libéral est d'accord avec cette phrase.

2- La fin du travail

L'horreur Economique est un autre livre de Viviane Forrester, notre romancière et essayiste. Ecrit en 1996, l'ouvrage développe le mythe de la fin du travail. . Viviane Forrester n'est hélas pas la seule à développer de telles théories. Jeremy Rifkin l'a fait avant elle aux Etats Unis dans la Fin du Travail en 1995. L'ouvrage a été publié en France aux éditions la Découverte et préfacé par Michel Rocard en 1996. Hans-Peter Martin & Harald Schumann en Allemagne ont produit un texte similaire "Die Globalisierungfalle" en 1997. Le journaliste suédois Göran Rosenberg l'a fait aussi. L'idée selon laquelle un chômage croissant et une pauvreté largement répandue seraient les seules perspectives que pourrait nous offrir une économie de marché ouverte et dynamique semblait à ce point ancrée dans les esprits qu'un travail
d'information de base paraissait impératif.

En réponse à ce mythe,Valserma om arbetets slut, est un petit livre parut en avril 1998 qui à l'aide de statistiques facilement accessibles et d'analyses relativement simples, démontre le caractère irréaliste et nuisible du mythe sur la fin du travail. L' ouvrage de Mauricio Rojas est dans la même veine. Il a été accueilli avec enthousiasme en Suède. Ceci a conduit l'éditeur à en présenter une traduction anglaise, italienne et allemande qui ont elles-mêmes connu un grand succès à leur parution. Les hérésies sur la fin du travail sont malheureusement très répandues en Europe occidentale.
L'ouvrage a été traduit en français ce dont l'auteur se réjouis fort. Car c'est précisément dans la communauté francophone que nombre d'idées fausses sur la fin du travail ont été propagées. Les théories sur la fin du travail résumées dans son ouvrage sont reprises et soumises à la critique. On peut lire avec profit :
The Millenium Doom, ou en français : "Les trompeurs du millénaire"
Mauricio Rojas est Professeur d'histoire économique à l'université de Lund .


3- La mondialisation aggrave le chômage et les inégalités

"La mondialisation financière aggrave l'insécurité économique et les inégalités sociales. Elle contourne et rabaisse les choix des peuples, les institutions démocratiques et les Etats souverains en charge de l'intérêt général. Elle leur substitue des logiques strictement spéculatives exprimant les seuls intérêts des entreprises transnationales et des marchés financiers.". (Plateforme d'ATTAC)


Le groupe ATTAC fait partie de ceux qui s'opposent à la mondialisation. Son ancien président, Bernard Cassen, critiquait, entre autre, la réduction des tarifs sur les produits en provenance de pays en voie de développement. Il écrivait:  Je trouve étrange la proposition selon laquelle les pays pauvres, les pays sous développés devraient avoir un meilleur accès aux marchés des pays riches. Qu'est-ce que cela veut dire en réalité? Cela signifie qu'on s'attend à ce que ces pays exportent. Exporter quoi, au juste? Des produits dont ils ont besoin pour leur marché intérieur... Nous devons retourner à une situation d'autarcie, et non à des économies très dépendantes des exportations, qui se sont avérées un véritable échec. Ÿ (Bernard Cassen, 2000). Il est proprement étonnant de voir un économiste aujourd'hui tenir de tels propos et militer pour un retour à l'autarcie! Rares sont les ouvrages qui défendent la mondialisation. C'est la raison pour laquelle la traduction du petit ouvrage de Norberg est la bienvenue tant il faut à chaque instant lutter contre l'inculture économique des contemporains de toutes les époques. C'est une des difficultés de notre métier. On perd un temps fou à rappeler les erreurs de raisonnement des anti-mondialisation. Le plaidoyer pour la mondialisation de Norberg rappelle que l'ouverture au commerce mondial et aux flux de capitaux internationnaux est, et a toujours été, un facteur de progrès, surtout pour les plus pauvres de la planète. Ce livre publié en suédois, en anglais et en néerlandais est enfin disponible en français auprès de l'Institut Economique de Montréal. Il utilise de nombreuses statistiques et des arguments économiques accessibles au lecteur non spécialiste pour démontrer combien la mondialisation est bénéfique à tous.
Johan Norberg est diplômé en histoire des idées et est chercheur à l'Institut Timbro de Stockholm.
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