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Bienvenue sur le site de Bertrand Lemennicier  Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme, ces droits sont : la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression (Article 2 de la déclaration des Droits de l'Homme et du citoyen du 26 août 1789)  "Quand même tu aurais à vivre trois mille ans, et trois fois dix mille ans, dis-toi bien que l'on ne peut jamais perdre une autre existence que celle qu'on vit ici-bas, et qu'on ne peut pas davantage en vivre une autre que celle qu'on perd". Marce Aurèle, Pensées, Livre II, maxime 14  "La vertu de la rationalité signifie la reconnaissance et l'acceptation de la raison comme notre seule source de connaissance, notre seul juge des valeurs et notre seul guide d'action" Ayn Rand , La vertu d'égoisme,  J'ai le pouvoir d'exister sans destin, Entre givre et rosée, entre oubli et présence. Médieuse de Paul Eluard 1939 
 

Les campagnes anti-tabac

 

Le débat scientifique n'est pas exempt de figures de rhétoriques. Prenons à titre d'exemple les lois Evin. Celles-ci ont été dénaturées par un usage intensif de figures de rhétorique de la part des groupes de pression médicaux liés à la santé publique. Examinons les arguments traditionnellement avancés au cours des débats sur la lutte antitabac. Ceux-ci sont intéressant en eux mêmes, car ils peuvent se généraliser à toutes les industries susceptibles de vendre des produits nocifs pour la santé.
Supposons que vous émettiez quelques réserves sur le bien-fondé de la lutte antitabac. Vos adversaires, convaincus de la nocivité du tabac, vous opposerons un certain nombre d'arguments et figures de rhétorique, qui n'ont rien à voir avec un débat scientifique. Nous avons noté les arguments suivants.
1 -Le tabagisme est une épidémie
Nous faire croire que les maladies cardiaques ou les cancers du poumon ont pour cause la consommation de tabac est une chose que l'on peut discuter, voire accepter. En arriver à établir une fausse analogie entre cette consommation et une épidémie, c'est-à-dire une maladie qui se propage comme un virus, constitue une faute de raisonnement volontaire et non scientifique de la part des médecins qui l'avancent. En associant systématiquement la consommation de tabac à une épidémie, les tenants de cette opinion pourrons faire adopter plus facilement les mesures politiques correspondantes : cordon sanitaire, quarantaine (isolement des fumeurs et apartheid), désinfection (désintoxication, patch...), prévention (campagne de propagande antitabac, interdiction de la publicité pour le tabac, filtre, produits de tabac édulcorés)... en attendant la mise en place d'un vaccin obligatoire qui empêcherait les gens de fumer ! En réalité, le tabac n'est pas un virus, mais un produit dont on suspecte la dangerosité, au même titre que d'autres produits. Le tabac n'est pas une maladie, ni un vecteur d'épidémie, mais une consommation et un comportement volontaire des individus fumeurs.
2 -Le tabac est une drogue
La reconnaissance de l'accoutumance des fumeurs au tabac, puis l'assimilation aux drogues dures, constituent les deux éléments de la dernière figure de rhétorique en date, utilisée aux Etats Unis et en France, pour traiter de la nocivité de la cigarette. De ce fait, il faudrait interdire la consommation de tabac ! Ce raisonnement équivoque est erroné à deux niveaux. D'une part, le phénomène d'accoutumance n'est pas, en soi, une caractéristique essentielle justifiant l'assimilation du tabac à une drogue. Conduire une voiture présente aussi des phénomènes d'accoutumance, faut-il donc introduire cette activité dans la liste des drogues dures, d'autant plus que la mortalité par accidents de la route excède celle par consommation de drogue ? D'autre part, beaucoup de produits sont jugés dangereux (c'est le cas du poison) et ne présentent pas de phénomènes d'accoutumance, puisque leur utilisateur décède aux premières doses ! En réalité, si le tabac présente, peut-être, un phénomène d'accoutumance, ce n'est certainement pas un poison (on ne meurt pas après avoir consommé une cigarette), ni une drogue (les fumeurs ne confondent pas la fenêtre de leur bureau au 18ème étage avec la porte de pallier ou leur secrétaire avec un "squonk", ils ne meurent pas non plus d'overdose).
3- Vous défendez l'industrie du tabac car vous êtes payé par elle
Ce type d'argument est fait pour discréditer toute tentative de critique des chiffres présentés dans les débats, en faisant croire que la valeur de votre argument est liée à vos intérêts personnels. C'est une attaque ad hominem et du polylogisme pur. Vous pouvez aisément contrecarrer l'argument, en utilisant vous-même cette figure de rhétorique : lorsque l'on est payé par des organismes qui financent vos recherches (l'ARC,l'INSERM, la Sécurité Sociale ou le ministère de la santé publique) ou lorsque l'on travaille pour eux, l'objectivité de celui en charge de calculer la mortalité attribuable au tabac ou de celui qui prône les campagnes antitabac peut être, elle aussi, remise en cause ! Plus sérieusement, un argument se juge sur sa valeur scientifique et non sur son mode de financement.
4- Venez voir les malades atteints d'un cancer du poumon en phase terminale, vous serez édifié de la nocivité du tabac
Cet argument est souvent avancé pour dissuader les fumeurs de fumer et les automobilistes de conduire. C'est l'argumentum ad odium, qui revient à traiter les êtres humains comme des animaux qu'il faut dresser (pour empêcher les jeunes chiens de faire des dégâts dans le salon de leur maître, on leur met le nez dedans !). Il faudrait emmener les fumeurs dans les hôpitaux et les faire séjourner dans un service où les malades meurent de cancer du poumon, pour qu'ils se rendent compte de ce qu'ils risquent. Mais, ce n'est pas un argument scientifique puisque, non seulement des non-fumeurs peuvent être atteints de cette maladie, mais aussi parce que beaucoup de fumeurs ne meurent pas du cancer poumon.
5-Cela fait 40 ans que les épidémiologues travaillent sur ce sujet, vous pensez bien qu'ils ont tenu compte de toutes les critiques pour mesurer correctement l'impact du tabac sur la santé.
 C'est un argument d'autorité, qui est, de plus, erroné, puisque les épidémiologues en question, Doll et Peto, qui ont découvert la relation statistique entre consommation de tabac et mortalité en Angleterre, refusent depuis 40 ans d'utiliser les techniques statistiques nouvelles inventées pour résoudre les difficultés de causalités multiples et rejettent les expérimentations. Or, quand les épidémiologues utilisent ces nouvelles méthodes, les résultats des tests économétriques sont souvent beaucoup plus nuancés que ceux avancés par les défenseurs antitabac... Peut-on ignorer leurs résultats ?
6- La communauté scientifique est entièrement d'accord et les chiffres sont indiscutables
C'est un argument ad populum. La communauté scientifique (celle des épidémiologues et non celle des médecins incompétents dans le domaine de la statistique et des méthodes quantitatives de cette discipline) serait unanime sur la nocivité du tabac... Par définition, les chiffres et les méthodes d'estimations sont discutables, c'est donc l'argument qui devient lui-même suspect !
7- Vous êtes un négationniste
Cet argument utilise l'équivoque et l'émotion. En faisant référence aux historiens qui nient l'existence des chambres à gaz, les détracteurs confondent les faits historiques (les chambres à gaz) et les hypothèses qu'il faut vérifier (l'impact de la consommation de tabac sur la mortalité). Dans ce cas, le nombre de morts par cancer du poumon (21000 par an) est observé, il n'est pas contestable. Par contre, on peut contester que 90% de ces décès puissent être attribués au tabac! Avec ce type d'argument, on réussit, d'une part, à faire croire que la nocivité du tabac est un fait historique indiscutable et, d'autre part, à assimiler son interlocuteur à un partisan de l'Allemagne nazie. Peu élégant, mais efficace à la télévision! Comment contrer l'argument négationniste? Très simplement en vous reportant au Livre de Robert Proctor: The Nazi War on Cancer, Princeton Univesity Press 1999

 
 
L'argument du négationnisme peut être retourné contre leurs initiateurs en rappelant, comme l'a fait l'historien Robert Proctor qui a regardé d'un peu plus près la politique de santé de Hitler, que les campagnes anti-tabac les plus agressives l'ont été sous l'allemagne nazie. Ce ne sont pas les anglais ni les américains qui ont été les premiers à découvrir le lien entre cancer et tabac ni à lutter contre cette consommation, mais les médecins allemands du régime Nazi.
Ce qui démontre le lien entre l'activisme des politiques de santé publique et le fascisme militant des nationaux socialistes. La seule différence entre eux et Hitler est que ce dernier le faisait pour la race allemande et non pas pour l'ensemble de l'humanité comme les anti-tabac ont la prétention de le faire aujourd'hui ! Le parti Nazi a interdit l'usage de la cigarette dans de nombreux espaces publics. Fumer est assimilé par les anti-tabac nazis à un vice de dégénéré chez les africains, exploitant le racisme ambiant pour que les allemands cessent de fumer.

"Vous avez le devoir d'être en bonne santé"
Vous remarquerez qu'en renvoyant la balle dans le camp des anti-tabac, nous utilisons aussi un sophisme "argumentum ad odium ou ad hominem". La politique de santé publique de lutte contre le cancer est bonne ou mauvaise en soi indépendamment de celui- qui la promeut.
Ce que l'on critique dans les politiques de santé publique qu'elle soit menée par Hitler ou par Jospin ou Evin, c'est la nationalisation des corps humains, c'est l'atteinte aux droits individuels, ce qui est bien exprimé par le slogan d'Hitler "vous avez le devoir d'être en bonne santé"
Albert Einstein écrivait en 1949 dans le numéro inaugural du Monthly Review sous le titre : " Pourquoi le socialisme?" la chose suivante:
 " J'ai atteint le point maintenant où je peux dire brièvement ce qui constitue l'essence même de la crise de notre temps..... l'anarchie économique du système capitaliste tel qu'il existe aujourd'hui, dans mon opinion, est la source réel du mal. La production est faite pour le profit et non pour l'utilité.."
Ce qui prouve que l'on peut être un éminent scientifique dans un domaine et n'avoir strictement rien compris au fonctionnement des mécanismes de marché. Nos médecins et épidémiologues ressemblent fort au Prix Nobel A. Eisntein. Leur méconnaissance du fonctionnement des mécanismes de marché et des comportements humain vis à vis des activités risquées est manifeste.
Vous ne verrez jamais un économiste vous proposez une opinion sur la formation de l'univers ou émettre une théorie dans le domaine de la physique ou dans le domaine médical. Il est ignorant de ces domaines. C'est la raison pour laquelle certains économistes (en particulier de la santé) acceptent aussi facilement les résultats des épidémiologues. Ils leurs font confiance en croyant que les standards scientifiques qu'ils s'appliquent à eux-mêmes valent dans d'autres disciplines.

Finalement toutes ces campagnes participent d'une infantilisation des citoyens que cela soit en France ou dans d'autres pays. On peut lire avec profit l'ouvrage de Mathieu Laine: ^top

More doctors smoke Camels than any Other Cigarettes

 

Les mythes anti-capitalistes

La mort d'Habib

Les campagnes anti-tabac

Le verre brisé du film "le 5ème Elément"

Le concept volé par Nathaniel Branden

Les sophismes libertariens vus par les anti-libertariens 

Le législateur lorsqu'il réglemente la fabrication comme la commercialisation de produits dangereux a plutôt tendance à imposer aux producteurs des normes strictes de fabrication.
Pour les cigarettes les gouvernants n'ont pas, jusqu'à maintenant, imposé l'usage du filtre ou imposé une teneur en nicotine ( bien que la dernière directive européenne s'efforce de contraindre les producteurs de tabac à offrir des cigarettes à faible teneur en nicotine). Ils n'ont pas favorisé l'usage de la pipe ou du cigare produit moins dangereux que la cigarette parce que le tabac n'est pas inhalé en détaxant ces produits substituts comme ils l'ont fait pour l'essence "verte "moins polluante. La réglementation en matière de tabac a été très différente.
Les gouvernants ont préféré s'attaquer à la demande plutôt que de changer les caractéristiques du produit pour le rendre moins dangereux. Un gros effort a été fait pour faire peur aux fumeurs soit par des campagnes de pubilicité anti-tabac soit par l'imposition d'avertissements sur les paquets de cigarettes dont la taille en pourcentage de la surface varie de 2% à 50% avec des messages pour faire peur.
 La publicité pour le tabac a été totalement interdite à la télévision et à la radio. La taxation des produits du tabac a été accrue. On interdit de fumer dans un nombre croissant de lieux privés ( ouvert au public) ou publics. Enfin le prix moyen du paquet de cigarettes a été taxé très sévèrement depuis un grand nombre d'années.
Tous ces efforts semblent inefficaces au regard des actions entreprises. La prohibition quelle soit dure comme avec la drogue ou douce comme avec le tabac est inefficace parce qu'il s'agit ici d'éradiquer un comportement désiré et d'interférer dans des échanges volontaires entre adultes consentants. On n'arrive déjà pas à contrôler la consommation de drogue, produit à priori beaucoup plus dangereux que le tabac, il va de soi que vouloir contrôler la demande de cigarettes est encore plus difficile.
 
La seule façon normale d'éradiquer un comportement de demande sur un marché est d'offrir un produit rendant les mêmes services, de meilleure qualité ( en termes non seulement de plaisir et d'excitation ou d'euphorie mais aussi en termes d'effets secondaires négatifs nuls) et moins cher. Tant que l'on refusera cette simple observation, l'effet principal de ces politiques d'éradication (des fumeurs comme des drogués) est de créer des marchés noirs qui engendrent des maux pires que ceux que l'on veut combattre. Les politiques de santé publique et d'hygiénisme suivies jusqu'à maintenant doivent être repensées en totalité à la lumière des échecs des politiques similaires à propos de l'alcool ou de la drogue .
Les mensonges d'Etat.
Quand les hommes de l'Etat imposent sur les paquets de cigarettes le message suivant:
ils mentent. La génération qui a donné naissance au Baby Boom des années 1945 à 1955 est celle où la proportion des fumeurs a été la plus élevée par rapport aux générations suivantes! Si une telle corrélation existait les générations qui nous suivent devraient être plus nombreuses et plus intelligentes, ce dont on peut douter en observant la baisse de la fécondité dans ces générations et la montée de l'illétrisme, à moins que la consommation d'herbe nuise gravement aux spermatozoides et à la fertilité des femmes!
Le même paquet en Chine dans un pays communiste. En matière de violation des droits individuels, chaque pays a ses "tar(es)".

L'interdiction de fumer à l'intérieur des bars et restaurants a poussé, les tenanciers de ses établissements à étendre leurs terrasses pour conserver la clientèle des fumeurs, parmi les 18 morts mitraillés par les islamistes radicaux en novembre 2015, combien y avait-il de fumeurs ? D'un coté la Loi cherche à vous protéger, de l'autre elle vous expose à d'autres risques : attraper froid l'hiver et être mitraillé au hasard par des malfrats ou des Djihadistes qui cherchent à imposer à tous, par la terreur, la Loi coranique.
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