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Bienvenue sur le site de Bertrand Lemennicier  Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme, ces droits sont : la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression (Article 2 de la déclaration des Droits de l'Homme et du citoyen du 26 août 1789)  "Quand même tu aurais à vivre trois mille ans, et trois fois dix mille ans, dis-toi bien que l'on ne peut jamais perdre une autre existence que celle qu'on vit ici-bas, et qu'on ne peut pas davantage en vivre une autre que celle qu'on perd". Marce Aurèle, Pensées, Livre II, maxime 14  "La vertu de la rationalité signifie la reconnaissance et l'acceptation de la raison comme notre seule source de connaissance, notre seul juge des valeurs et notre seul guide d'action" Ayn Rand , La vertu d'égoisme,  J'ai le pouvoir d'exister sans destin, Entre givre et rosée, entre oubli et présence. Médieuse de Paul Eluard 1939 
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Le réchauffement climatique


Un billet d'humeur : le réchauffement climatique et les conférences inutiles

par bertrand Lemennicier octobre 2015

La formation des croyances : de la rectitude scientifique au politiquement correct, du politiquement correct à la violation des libertés individuelles .

par Bertrand Lemennicier février 2000.

L’État contre l'Environnement

par Murray Rothbard

Le problème du coût social

par Ronald Coase






















 

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La guerre est la santé de l'Etat

Novembre 2015, billet d'humeur

par Bertrand Lemennicier

C'est la guerre...

C’est la guerre s’exclame notre Président et  nos
gouvernants. Nos élus de droite comme de gauche n’hésitent pas à répéter ce contresens dans un élan
d’irresponsabilité remarquable. En France, faire la guerre est une prérogative de la
Présidence de la République [
contrairement
à l'Allemagne  où c'est la cour suprême qui en décide; à l'Angleterre
et aux États Unis où le parlement et le Congrès respectivement en
décident, cette prérogative n'est pas dans les mains du chef de l'État
]
.
Les chefs d’État français ne se privent pas de jouer au petit soldat ou
au grand chef de l'armée en envoyant des corps expéditionnaires sur une
variété de théâtres d'opération (Tchad,
Mali-opération Barkhane- Centre Afrique -opération Sangaris- golf de
guinée-mission corymbe, ces opérations mobilisent -5300 hommes; Liban,
golf d'Aden, Océan indien-  sous mandat ONU, 1200 hommes sont mobilisés)
.
Au premier prétexte qui se
présente, nos hommes politiques utilisent ce pouvoir exorbitant pour
mener une politique
étrangère d'influence envers  d'ex
colonies ou protectorats souvent en vertu d'accords bilatéraux de
défense avec les autorités locales. Ils mènent aussi des guerres de
punition contre des State locaux gérés par des dictateurs en oubliant la
plupart du temps que le régime politique de leur pays n'est pas
nécessairement un exemple de démocratie comme le suggère cette
prérogative bien française de faire la guerre sans aucun contrôle du
parlement ou d'une cour constitutionnelle.

Dans
de telles opérations, il est alors important de mobiliser l’opinion
publique, si crédule
et versatile, pour réaliser une union sacrée autour du gouvernement. Les
français doivent soutenir ces interventions sur différents théâtres y
compris sur le sol
français au nom de la légitime défense. On encourage le peuple à brandir
le drapeau bleu blanc rouge
(une alliance bizarre entre des
républicains de droite en bleu, des royalistes en blanc et des
socialistes ou
communistes en rouge) et à chanter la Marseillaise (un vrai chant
guerrier qui prône que le
sang impur des "djihadistes radicaux" abreuvent nos sillons). Il s'agit
de raviver la fibre patriotique. Certains députés de droite réclament
même la fin de la suspension du service militaire édictée par Jacques
Chirac pour dresser nos jeunes en perdition dans les bras d'islamistes
sectaires.

En
fait, nos concitoyens, désarmés par leur propre gouvernement, ne
peuvent
opposer qu'une résistance en paroles ou en chansons, mais pas en actes, à
l’idéologie
de ceux qui commettent des attentats sur des tiers innocents. Cette
population crédule, beaucoup plus terrifiée par la caisse de résonance
des Médias télévisuels que par
l'inaptitude de nos gouvernants démontre une incapacité à penser par elle même d’une manière rationnelle les évènements
que nous affrontons. Ces attentats sont, pour l'instant, de
l'ordre des faits divers et n'ont pas l'ampleur qu'on leur prête si l'on
se reporte aux chiffres et si on les comparent à d'autres sources de
mortalité par exemple les homicides ou la mortalité routière.[745 homicides en France
en 2013, 672 en 2015 du 01/01 au 30 /10. 10500 suicides en moyenne
chaque année, 70 à 100 personnes meurent chaque année d'un accident
ferroviaire !
]

Nombre d'attaques terroristes dans le monde
période 01/01/2015au 23/11/2015
Nombre d'incidents
323
Nombre de tués
4617
Nombre de blessés
7931
Nombre de terroristes tués lors de l'attentat
87
Nombre de mort par terroriste tué
53
ratio des tués sur blessés
58%
France

Nombre d'incidents
4
Nombre de tués
146
Nombre de blessés
371
Nombre de terroristes tués lors de l'attentat
15
Nombre de morts par terroriste tué
10
ratio tués sur blessés
39%
Nombre de morts par attentat
36
Source : https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_terrorist_incidents,_2015,calcul
fait par nos soins. Il y a des incertitudes et sous estimations du fait
du Nigéria, Nous n'avons pas comptabilisé les actes de guerre au sens ou
l'armée a été engagée contre Boko Haram.

Les
attentats les plus fréquents,
selon le GTI de 2014 (Global Terrorism
Index) restent ceux commis dans les dix premiers pays suivants : Irak,
Afghanistan, Nigéria, Syria, India, Somalia, Yemen, Philippines,
Thaïlande avec
un indice situé entre 10 et 7, La France en 2014 arrivait à la 52 ème
place,
avec un indice de 2, 67, en revanche en 2015, le calcul de cet indice
nous
remonte à la 36 ème place avec un indice de 4,5 sur 162 pays ! On ne
peut guère parler de victoire contre le terrorisme car cette année 2015
révèle
qu’un Djihadiste tue10 personnes pour un djihadiste tué, alors que le
ratio devrait
être inversé. On mesure la gravité des attentats en calculant le nombre
de tués par attentat. Dans le monde en 2015 on a observé en moyenne 14 tués par attentat et en France 36 compte tenu de celui de novembre.



D’abord, il ne s’agit
pas d’une
guerre mais d’une opération de police. Daesh n’est pas un État au sens
où nous
l’entendons, les groupes religieux qui le composent ne revendiquent
aucune
frontière. Si la Syrie retrouve son territoire, dont les frontières ont
été
dessinées arbitrairement par les anglais et les français en 1916, les
groupes
religieux radicaux retrouveront un autre territoire (Lybie, Sahel,
Yemen, irak etc.). Ce
sont des bandes organisées de combattants sans attache territoriale. On
ne
lutte pas contre eux comme s’il s’agissait d’un mouvement séparatiste ou
d’indépendantiste revendiquant un territoire pour y constituer un État à
la mode
occidentale comme le Hamas ou les autorités palestiniennes le font et
comme l'Irgoun l'a fait contre l'occupation anglaise avant la création
de l’État d’Israël.

Les
islamistes sont des bandes de combattants organisées et nomades qui pillent et
tuent à la manière de nos ancêtres francs ou normands avec un chef à leur tête,
comme Clovis ou Charlemagne l’était en leur temps.  Il est
amusant de
voir resurgir en plein 21 siècle l’émergence de ces « bandits nomades »
qui concurrencent par les armes l’ensemble de nos « bandits
stationnaires »
qui nous tiennent sous leur joug depuis l'absolutisme royal. Ceci donne
une actualité brûlante à une théorie économique et
politique de la formation des États modernes pensée par Bertrand de
Jouvenel 1972 (Du
pouvoir Hachette ) ou Mancur Olson 2000 (Power and Prosperity, Basic
Books) où une population soumise à la prédation de ces bandes préfèrent
un bandit stationnaire aux bandits nomades en compétition constantes
entre elles pour piller et tuer ceux qui produisent les richesses.

Nos
bombardements et occupations de territoires par des forces au sol ne servent à
rien faute de stratégie sur la façon de contenir ces bandits nomades ou de les éliminer. Ce sont des sommes astronomiques qui
sont dépensées au détriment du contribuable et des vies sacrifiées inutilement
dans un combat qui résulte d’interventions irresponsables de nos hommes
politiques dans la vie économique, sociale et politique de leur pays comme dans celles des autres pays.



 Nos
hommes politiques se trompent en voulant
exporter une fois de plus leur conception de l’État moderne et de la
démocratie à des
populations éclatées en une multitude de groupes religieux concurrents
dont le
coran, dans toutes ses différentes interprétations, constituent le socle
juridique de ses communautés. Nos gouvernants, à la manière de Bush
après l’attentat
contre les Twin Towers de New York, exploitent la peur du bon peuple
pour améliorer l'opinion que peuvent se faire les français sur leur
Président et gouvernants comme en témoignent les sondages. La gloire,
l’ivresse ou la logique du monopole de la violence (extension et
concentration de celui-ci dans les mains de quelques-uns) sont leurs
motivations principales. Regardez comment notre Président actuel se
pavane avec
son air de curé dans la cour des grands de ce monde sans peur du
ridicule. Il
prétend protéger les français contre tout : le chômage, le réchauffement
climatique, le terrorisme, la mortalité sur les routes etc.  Ce
n’est pas lui qui supporter les conséquences
de ses actes politiques en termes de vies sacrifiées et d’augmentation des impôts
mais les citoyens, doublement victimes de leur irresponsabilité. Ce n’est pas lui qui va au combat, ce n’est pas
lui qui
est exposé aux représailles, c’est nous. Avons-nous eu notre mot à dire
quand il
a commencé à impliquer l’État français en Syrie ou sur d'autres théâtres d'opérations extérieures ? Non.

Regardez
attentivement
autour de vous où sont les policiers (CRS) et les
militaires
(gendarmerie mobile ; gardes républicains) ? On les voit
essentiellement en charge de la protection des bâtiments gouvernementaux
et
diplomatiques. Au moindre problème, ils ferment les rues de Varenne et
de Babylone de
peur
qu’un automobiliste y dépose une bombe où prenne d’assaut Matignon. Ils
sont en
faction et en mission de protection là où les élus et les hommes
politiques travaillent
ou bien habitent. Les citoyens français qui ont besoin de protection
sont
contraints de faire appel à une sécurité privée désarmée par la Loi !
Avez-vous noté le fait suivant : les Djihadistes ne s’attaquent pas aux
chefs d’État ni à leur administration contrairement à des séparatistes
ou
indépendantistes. Nos hommes d’État agissent essentiellement comme le
propriétaire d'un troupeau de moutons qui voit sa ressources fiscale ou
ses profits diminuer parce que des bandes de loups sauvages s'attaquent à
leur troupeau. Nous ne sommes pas des moutons ou nous ne craignons pas
les loups à condition que nous laisse nous défendre, nous mêmes. Nos
hommes politiques  nous protègent parce qu'autrement cela
fait désordre et cela peut faire perdre des votes et amener au pouvoir
une faction politique concurrente. Vous en avez la preuve entre
l’attentat de janvier et
celui de
novembre, ils n’ont rien fait, entre temps, pour protéger les français
ou
les étrangers
sur notre sol. De toute façon avec eux c'est toujours de la faute aux
prédécesseurs, jamais de la leur. Ne soyons pas dupe de leur hypocrisie.
Ils ne sont pas
prêts, par exemple, à
dégarnir leur protection policière et militaire pour les allouer à celle
de
leurs électeurs. Ils préfèrent embaucher des fonctionnaires
supplémentaires à
la va vite, quitte à recruter quelques djihadistes au passage comme
l’ont
fait la
RATP ou à la SCNCF.

Toutes
les guerres ont pour conséquence l'accroissement du
pouvoir inquisitorial de l’État et l'entrave à la liberté de se déplacer
sans la sécurité espérée tant l’État est inefficace dans ses
entreprises. quand les sondages révèlent que les français sont prêts à
sacrifier un peu de liberté pour plus de sécurité, ils sont naïfs. En
fait ils auront moins de liberté et plus d'insécurité parce que celle-ci
n'est pas dans les mains de ceux qui pensent en faire le meilleur
usage, les individus eux-mêmes. L'état d'urgence permet de dépenser plus
l’argent du contribuable souvent de manière inconsidérée, d'accroître
les instruments législatifs et matériels de surveillance de nos
concitoyens, même en violation de la vie privée des individus
tels le « Patriot Act » (Loi pour unir et renforcer l'Amérique en
fournissant les outils
appropriés pour déceler et contrer le terrorisme). Cet état d’urgence
est
toujours proclamé
pour une période transitoire, le temps de la crise. Le « Patriot Act »
voté en 2001 est toujours en vigueur 15 ans après. « Patriot Act » dont
la prolongation a été revotée par le Congrès en 2006 ! Il en sera de
même
avec l’état d’urgence en France, pour la simple raison que l’on ne peut
affirmer
d’un côté
que cette lutte contre le terrorisme sera longue et de l’autre
affirmer que l'on va renoncer aux instruments appropriés législatifs ou
autres à la fin de la période légale de cet état d'urgence.



Hommes politiques et
chefs
militaires ne peuvent envisager d’autres solutions que celle du tout
État, en
cela ils suivent la loi immuable des États modernes, l’extension du
pouvoir et
sa concentration dans les mains de quelques personnes réalisée par la
Vème
république qui élit un Président tous les 5 ans au suffrage universel et
concentre le pouvoir à l’Élysée. Un homme,
un simple individu ordinaire, va détenir des pouvoirs hors du commun
sans opposition d'un parlement qui se trouve grâce au scrutin
majoritaire à sa botte. Pourquoi
croyez-vous que nos hommes politiques ont accepté si facilement de
synchroniser
élections présidentielles et élections parlementaires à 1 mois de
distance ?
Parce qu’avec la cohabitation le pouvoir politique était dans les mains
du
Premier ministre au lieu d’être dans celle de la Présidence, or l’un
était élu
par le suffrage universel et l’autre par une majorité parlementaire !
Lequel
des deux est le plus légitime ? Les institutions politiques et
électorales
jouent un rôle primordial dans nos démocraties. La Paix au moyen orient
existerait depuis longtemps si les chefs d’État israéliens étaient élus
au
scrutin majoritaire à un ou deux tours et non à la proportionnelle
intégrale.
Petite cause, grands effets. Les hommes politiques israéliens
sont parfaitement conscients de ce phénomène, mais ils ne passent pas à
un scrutin majoritaire. Ce qui révèle a contrario qu'ils ne veulent pas
faire la paix, ceci est une preuve indirecte que la guerre est par
nature la santé de l’État.



Le
problème du terrorisme contemporain au moyen orient, et dans le reste
du monde, est le produit de l’État moderne occidental. Il est donc
illusoire d'attendre de cette institution une solution. Il est ironique
qu'un groupe privé religieux, dit islamique, aux idéaux universalistes,
s'empare de territoires et y installe sa loi mettant en échec les
frontières des États locaux modernes issus des accords secrets
"Sykes-Picot" de 1916 entre anglais et français. Ces entités n'ont
jamais été des États-nations, en dépit de la volonté de certains
(Lawrence d'Arabie) de créer une nation arabe. Tant que les occidentaux
refuseront l'émergence spontanée d'une fragmentation par sécession des
États du Moyen Orient en plus petits États, homogènes à la fois
religieusement, culturellement et politiquement, (la République Alaouite
de Bachard el Assad avec le soutien des Russes, s'il n'arrive pas à
reprendre le contrôle des grandes villes comme Aleps, Oms et Damas -le
reste de la Syrie n'est qu'un grand désert-. L'autre formule, fragile,
est celle du Liban avec une forme de partage politique du pouvoir entre
les diverses communautés religieuses qui font de cet État un État qui n'a
rien d'occidental, les islamistes vaincront.


Quoique nous en pensions, le
Djihad est une guerre juste du point de vue des islamistes "ad Bellum"
et injuste "in Bello" car son arme essentielle est de tuer un maximum de tiers
innocents
. Les occidentaux répondent par une guerre injuste "ad
Bellum"
(en voulant exporter par les armes, s'il le faut, un régime politique
démocratique, comme si la démocratie majoritaire était le meilleur des
régimes politiques) et une guerre juste "in Bello" en évitant le plus
possible de frapper des tiers innocents. Cette asymétrie n'est pas à
l'avantage des occidentaux car une guerre doit être à la fois
juste "ad

Bellum" et "in Bello"). Le terrorisme paradoxalement renforce chez les
hommes politiques la prétention de faire une guerre juste en utilisant
les concepts de droit naturel de" légitime défense
et de droit de suite (intervention au sol en Syrie), concepts dont ils
interdisent évidemment l'utilisation à leurs propres concitoyens en
contrôlant le
droit de porter et d'utiliser les armes et en décidant eux-mêmes, si
vous utilisez votre arme, légalement obtenue, pour vous défendre, si
vous
étiez vraiment en état de légitime défense et si votre riposte est
proportionnelle au dommage attendu ! Les juges (le Conseil
constitutionnel) n'ont pas cette prérogative à l'égard des décisions des
hommes politiques mais chaque citoyens qui cherchent à se défendre et à
pratiquer le droit de suite contre un bandit se retrouvera en prison
pour avoir braver le monopole de l’État sur la violence.

Le plus
simple
semble-t-il, mais c'est sans doute trop tard, eut été de laisser ces
États locaux régler leurs problèmes entre eux sans intervention
occidentale. Mais il y a des solutions simples pour endiguer ce
phénomène que nous avons exploré dans le texte suivant :

La lutte contre le terrorisme: les alternatives    par Bertrand Lemennicier, janvier 2013

L'attentat de Charlie Hebdo par Bertrand Lemennicier  janvier 2015







 

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la déréglementation des taxis parisiens

  Deux solutions sont proposées 1) rembourser le prix des licences de taxis pour la génération actuelle des chauffeurs de taxis et établir la liberté d'entrée sur ce marché après le dédommagement;2) supprimer les licences et permis sans dédommagements et rétablir ou établir immédiatement la liberté naturelle d'entrée sur le marché à n'importe qu'elle forme entrepreneuriat.


 

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Les transplantation d'organes
 
 

event.details
Emigrer n'est pas la solution à la tyrannie fiscale

Qui dit évasion fiscale dit impôt. Pourquoi nos hommes politiques détestent-ils les paradis fiscaux parce que les hommes politiques de ces États souverains sont moins rapaces et bandits que ceux du G20?  N'est-ce pas plutôt ces hommes d’État qui par leur comportement prédateur en matière de taxation à l'égard de leurs propres citoyens   les alimentent. Ne révèlent-ils pas, par cette hystérie verbale et par l'ostracisme militant à l'égard de leurs concurrents (qui sont eux aussi des hommes d’État) leurs véritables visages: ceux de "bandits stationnaires" qui ne supportent pas la concurrence fiscale que leur impose d'autres bandits stationnaires plus marginaux qu'eux?

L'évasion fiscale  et l'émigration fiscale constituent  une résistance à
l'oppression fiscale. La résistance à l'oppression lorsqu'elle vient de
l’État , est  non seulement un droit constitutionnel mais un devoir
moral. Il y a longtemps que l'on sait que les hommes politiques se
moquent des constitutions et de la morale. Ils  les violent
régulièrement et se comportent comme des Bandits
d'autant plus qu'ils ne peuvent plus soutenir leur train de vie et ceux
des clientèles électorales qui les soutiennent par de la dette
publique.

S'ils veulent prouver qu'ils ne sont pas des "bandits stationnaires" , alors qu'ils organisent un véritable consentement à l'impôt, c'est-à- dire le droit d'ignorer l’État ou le droit de divorcer d'avec l’État ou encore un statut d’objecteur de conscience à l'impôt comme ils l'ont fait à propos de l'impôt du sang, qu'ils permettent la sécession du territoire et sa privatisation pour tous ceux qui refusent l'ordre public tel qu'il est imposé par ces hommes politiques. Après tout, ils organisent des référendum pour transformer des territoires d'outre mer en département français en demandant l'avis de ceux qui vont toucher les subventions mais se  gardent bien de demander cet avis à ceux qui vont payer les subventions: les métropolitains. Qu'ils organisent donc un referendum pour demander si tel département français veut rester un territoire français, alors on pourra croire qu'ils sont un peu plus honnêtes qu'ils n'en ont l'air. Ceci dit on connaît la réponse: ce sont bien des "bandits stationnaires", la seule chose qui les obligera à accepter la sécession d'un territoire français: c'est la violence armée ou la désobéissance civile massive. L'histoire de l'émergence des États nous l'enseigne.














 

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Les mythes de l'insécurité routière

 Aujourd’hui, on roule plus vite et plus sûrement qu’autrefois. En fait, on pourrait rouler beaucoup plus vite, avec la même sécurité, si une réglementation inadéquate des limites de vitesse et une répression déshumanisée par des automates n’étaient pas exercées à l’encontre des usagers de la route. En effet, la seule réponse offerte au niveau politique a été d’accroître la répression en édictant des limites de vitesse et d’alcoolémie plus sévères, des permis à points et en installant des radars automates sans se soucier du coût d’opportunité de cette politique. Sous l’impulsion des experts, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, Ministre de l’intérieur de l’époque, lancent officiellement cette campagne d’implantation. On en vient, dans les années récentes à considérer n’importe quel automobiliste comme un "criminel" en puissance : un délinquant passible de la correctionnelle. Cette dérive est d’autant plus inacceptable qu’elle repose sur des croyances volontairement faussées par les personnes en charge des études et de la communication des organismes de sécurité routière. 
Il apparaît opportun de démystifier toute la propagande qui entoure la question de l’insécurité routière. Les débats, comme les chiffres présentés dans les médias, consistent à diffuser de fausses croyances dans l’opinion publique. Cette propagande fait partie du mouvement général de " rectitude politique et scientifique ". Elle entre dans une stratégie globale de certains groupes de pression liés à la santé publique qui veulent absolument, pour des raisons obscures, empêcher les citoyens de décéder prématurément, comme si vivre vieux et en bonne santé était un objectif poursuivi par chacun d’entre nous [3]. Notre vie n’appartient pas à ces individus. Il serait temps de le comprendre, car leurs actions de propagande se traduisent, via la réglementation et la répression, par des violations systématiques de nos droits individuels. Ils ne sont pas non plus habilités à mentir ou diffuser de fausses informations pour satisfaire leur vision particulière de la vie en société.








 

event.details
Terrorisme

La notion de guerre juste


























 

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Le vote obligatoire


La doctrine classique de la démocratie
par Joseph SChumpeter

De la liberté des anciens et des modernes
par Benjamin Constant

Pourquoi je ne suis pas un conservateur
par Friedrich von .Hayek

Planisme et démocratie
par Friedrich von .Hayek

Pourquoi je ne suis pas démocrate
par Christian Michel

A bas la démocratie 
par Hans Herman Hoppe

De la liberté de pensée et de discussion 
par John Stuart Mill

Vote et marché
par James Buchanan










 

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gradualisme ou thérapie de choc
 
 

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Les Curriculae Vitae des membres du Conseil d'Analyse Economique,

Le décret du 22 juillet 1997 portant création du Conseil d'analyse économique a été signé par Lionel Jospin, alors Premier Ministre. L'article 1er de ce décret dit:


"Il est créé auprès du Premier Ministre un Conseil d'analyse économique ayant pour mission d'éclairer, par la confrontation des points de vue et des analyses, les choix du Gouvernement en matière économique"

A l'article 2, il est précisé que les personnalités sont choisies en raison de leurs compétences dans le domaine de l'analyse économique. Elles sont nommées par arrêté du Premier ministre pour une période de deux ans renouvelable. L'article 7 précise aussi que les membres autres que de droit peuvent recevoir des indemnités liées à l'exercice de leurs fonctions.

Quel est le profil intellectuel de ceux qui conseillent le Prince? C'est l'objet de cet article que d'examiner de près les Curriculae Vitae des membres de ce Conseil d'Analyse Economique.




 

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