Les transplantation d'organes



 
La pénurie des organes à la transplantation
est le produit de la législation.Chaque année cette politique sacrifie des vies humaines (579 en 2015)

 Source : Agence biomédecine.

 Vidéo conférence : École des Mines Nancy 2016

 
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Les lois bioéthiques de 1994, confirmée par celles de 2011, interdisent aux individus de disposer librement de leur corps et refusent un marché libre des transplantations d'organes. En quelques articles, le législateur scelle la destinée de centaines de patients : ceux qui vont décéder dans l'année faute de greffons.

Les individus ne peuvent vendre leurs organes ni de leur vivant ni après leur décès. La conséquence immédiate de ce refus d'établir un marché des organes est la création d'une pénurie d'organes. En effet ce refus crée une demande excédentaire de greffons et une file d'attente puisque l'offre d'organes en provenance du pool des donateurs est très inférieure à la demande. Le prix à payer de cette législation a été, en 2015, le décès de 579 patients dans la file d'attente de greffons à la transplantation. A 1 million 250 000 euros le prix d'une vie statistique (on connaît le nombre de décès qui vont survenir dans la file d'attente, mais on ne connaît pas quel patient va décéder), le coût d'opportunité de cette législation est d'environ 724 millions d'euros. 

En quoi le Comité National d’Éthique était-il habilité à sacrifier 579 vies humaines en 2015 pour imposer aux patients sa conception morale de l'usage qu'il faut faire de son corps ?
Nous attendons la réponse.



 





















 
   
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