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Bienvenue sur le site de Bertrand Lemennicier  Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme, ces droits sont : la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression (Article 2 de la déclaration des Droits de l'Homme et du citoyen du 26 août 1789)  "Quand même tu aurais à vivre trois mille ans, et trois fois dix mille ans, dis-toi bien que l'on ne peut jamais perdre une autre existence que celle qu'on vit ici-bas, et qu'on ne peut pas davantage en vivre une autre que celle qu'on perd". Marce Aurèle, Pensées, Livre II, maxime 14  "La vertu de la rationalité signifie la reconnaissance et l'acceptation de la raison comme notre seule source de connaissance, notre seul juge des valeurs et notre seul guide d'action" Ayn Rand , La vertu d'égoisme,  J'ai le pouvoir d'exister sans destin, Entre givre et rosée, entre oubli et présence. Médieuse de Paul Eluard 1939 

 
Les Etats généraux de la bioéthique 2018

 

Rapport des États généraux de la bioéthique 2018 Un rapport à lire pour mesurer l’ampleur de la destructuration du cerveau de nos contemporains.


 Les usages de notre corps humain dont nous avons, pour l’instant, la possession naturelle, soulève une question simple : qui a le droit dire ce que chacun peut ou doit faire de son corps : le Comité National d’Éthique, dont le Président et 5 membres représentant les « principales familles philosophiques et spirituelles » sont nommés par le Président de la république, auquel s'ajoute 39 membres choisis pour leurs compétences scientifiques (essentiellement des professeurs de médecine ou des philosophes dont le recrutement n'est guère transparent et sans doute liés aux réseaux des uns et des autres comme à celui des fraternités maçonniques très engagés sur ces thèmes)? Cet aréopage n'est aucunement habilité à décider des usages de notre corps. Cela vaut aussi pour le  législateur issu d’une majorité de rencontre qui exprime les préférences d’une faction politique « soi-disant mandatée » par une clientèle électorale. On ne vote pas à la majorité une loi dont le but est d'imposer la morale de quelques uns supposés être des experts de l'éthique biomédicale. Devons-nous nous plier aux  croyances de nos voisins en matière d'usage de notre corps  pour ne pas être ostracisé si on ne partage pas leur vision du monde?  Devons-nous nous soumettre à la volonté de notre conjoint qui manifeste souvent le désir de contrôler notre corps et/ou notre portefeuille, ou bien est-ce à nous-mêmes, qui avons la possession naturelle des ressources qu'il contient, d'en décider, c'est-à-dire d'exiger un droit de propriété absolu sur notre corps humain?

Éthique bio médicale et droit de propriété sur le corps humain  Cahiers de la Recherche sur les Droits Fondamentaux, 2017 n° 15 Presse Universitaire de Caen. Le corps humain saisi par le droit entre liberté et propriété.

Dossier Éthique

 
Les élections présidentielles de 2017

  Les résultats des élections présidentielles de 2017 promettent des lendemains difficiles

par Bertrand Lemennicier, 26 avril 2017.
Nous sommes en novembre 2018, la révolte des gilets jaunes bat son plein suite à l'abaissement des limites de vitesses à 80km/h, (un impôt sur la mobilité) et à l'augmentation des taxes sur le carburant (qui diminue le revenu réel de ceux pour lesquels l'usage de la voiture est vital). ces deux évènements  a enclenché une révolte fiscale qui risque d'être accentuée par deux réformes anticipées : l'impôt prélevé à la source qui peut préfigurer la fin de la progressivité de l'impôt sur le revenu en contraignant tous les français à payer cet impôt [ à l'heure actuelle seulement 46% des français paie cet impôt, sur les 17 millions de foyers fiscaux qui le paient, 3 millions 650 000 euros d'entre eux paient 60% de l' I.R. La moitié des français soumis à l'impôt sur le revenu -8 millions 771 656 exactement en 2015- ne paie que 8,8% de l'impôt, le reste 21,8% est payé par la classe moyenne composée de 5 millions 400 000 foyers fiscaux ];  le passage de la retraite par répartition à points dont la valeur du point peut être manipulée par les hommes d’État pour permettre d'adapter le montant des retraites en fonction des générations pleines ou creuses. Ne vous méprenez pas sur ces réformes qui n'ont pour seul but que de sauver un système de sécurité sociale moribond.

Méditez le tableau suivant et le texte écrit  il y a plus d'un an, après le premier tour des élections présidentielles, tous ce qui se passent aujourd'hui est écrit dans la distribution des votes de ce premier tour, il suffit d'en comprendre les implications pour le futur.



Un tableau à méditer :


       
 
Le service civil obligatoire

 
Service militaire, service civil obligatoire ou camps de rééducation à la mode du Vietnam ou des pays ex-communistes, service du travail obligatoire (S.T.O) de triste mémoire comme moyens de préserver l'Unité de la Nation?
Le service militaire a été suspendu (et non pas aboli) le 27 octobre 1997, il y a déjà 20 ans. Cette décision prise par le Président Jacques Chirac, constitutionnellement Chef des armées, entérine le passage d’une armée de conscrits à celle d’une armée de professionnels. Si le service militaire  a été suspendu, cela ne veut pas dire que la journée d’appel a disparu. Les hommes d'État ont toujours ressenti la nécessité de recenser les classes d’âges de 18 à 25 ans, comme peut le faire le propriétaire d'un troupeau d'animaux, au cas  où il faudrait les mobiliser en masse pour sacrifier leur vie. Si vous voulez échapper à cette conscription d’une durée de 24h, vous ne pourrez pas passer votre baccalauréat ni les concours de la fonction publique, pour être sûr que vous assistiez à cette journée, les hommes d’État vous interdirons le droit d’avoir un permis de conduire un véhicule.Voilà que les représentants du pouvoir politique pensent à rétablir un service obligatoire dit « civil » universel ( sous entendu hommes et femmes) pour faire face à la montée de l’hétérogénéité culturelle et religieuse de la population dont une des conséquences est l’éclatement du sentiment national ciment de l'unité de la République. Cette volonté d’opprimer une classe d’âge (de 11 ans à 25 ans ?) dans le but de créer entre leurs membres un sentiment de solidarité lié à la nation révèle trois choses :1) l’échec du système éducatif avec la scolarité obligatoire jusqu’à 16 ans, (voir 18 ans) dont le but principal est justement de former et d’homogénéiser les croyances (s’il s’agit d’apprendre à lire, parler et compter, il n’y a nul besoin d’avoir un système public d’éducation dite nationale); 2) que le service civil obligatoire d’une durée de 3 à 6 mois voire plus- (pourquoi pas 1 ou 2 ans comme le fut le service militaire) permettrait de corriger l’échec de la scolarité obligatoire dans sa mission de former de bons républicains ; 3) qu’ils ont peur de voir leur vision du vivre ensemble à la mode républicaine éclater ouvrant la porte à l'émiettement du sentiment national et à la sécession  territoriale et donc à la perte définitive de leur pouvoir déplacé à un autre niveau. En cela les hommes politiques suivent leur pente naturelle : quand une réglementation (la scolarité obligatoire dans un système éducatif unifié) introduit des effets pervers, au lieu de supprimer la réglementation fautive, ils préfèrent réglementer à nouveau pour palier aux conséquences perverses de la première réglementation. Cela peut apparaître comme une péripétie de peu d’importance, mais ce rétablissement du travail forcé n’est pas anodin. Il s’agit de voler, pendant 1 an, la vie d’une génération de 800 000 individus pour une idée ou idéologie, un concept, une abstraction  que l’on appelle la nation ou la France et qui ne prend corps dans la réalité sociale que parce que la population agit en croyant à ces concepts. La  nation, la France sont typiquement des non existants. Personne ne rencontre la « nation » ou la « France », mais en revanche, on rencontre ceux qui prétendent parler au nom de la nation ou de la France. Mais ces derniers n’ont aucune crédibilité ni morale ni scientifique   pour   sacrifier nos vies à quelque chose qui n’a pas de contrepartie dans la réalité autre que celle de l’obéissance civile du plus grand nombre à quelques uns. Ces derniers ne sont pas habilités à nous imposer par la force ou sa menace une idéologie du "vivre ensemble" à la mode "Républicaine" sans une argumentation étayée. Que valent les concepts d'Unité de la Nation, ou celui de la France ? C'est ce dont nous allons discuter dans le texte qui suivent.
Qu'est-ce qu'une Nation ?
par Bertrand Lemennicier, 18/02/2018







 
Les utopies anti-étatique du XXIème siècle

  Réflexions sur  les utopies anti-étatique du XXIème siècle :

 par Bertrand Lemennicier
Juillet /Août 2018
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Les différences entre un État (ou une municipalité traditionnelle) et une ville privée résident dans la législation. Les copropriétés sont volontaires, les États et leurs municipalités ne le sont pas. Pour un libéral cela suffit à faire pencher la balance en faveur des villes privées même si les conséquences ne sont pas nécessairement toutes désirables. Les procédures de vote par exemple sont très différentes (seuls les propriétaires votent et les plus riches ont plus de votes). Une autre différence très sensible est le caractère drastique des règlements de copropriété comparés à ceux d'une municipalité où la pâture commune règne et la tolérance au laxisme des règlements réside dans la dépendance des édiles municipaux (ou des représentants à la chambre des députés) à l'égard des factions politiques et des clientèles électorales qui les soutiennent.

Herbert Spencer en1850 [Herbert Spencer (1850), The Right to Ignore the State, Okitoks Press (2017), édité en langue française par Alain Laurent et Pierre Lemieux aux Belles Lettres, 1993, p.15], écrit :

« Si chaque homme a la liberté de faire tout ce qu’il veut, pourvu qu’il n’enfreigne pas la liberté égale de quelqu’un d’autre, alors il est libre de rompre tout rapport avec l’État ».

Spencer ne rejette pas à proprement parlé l’État mais le principe des décisions collectives à la majorité et non pas à l’unanimité. Si l’assassinat, l’asservissement, le vol sont une violation de la loi morale la plus élémentaire, que ces crimes soient commandités par un individu (respectivement par une majorité d’individus) à l’égard d’un autre individu ou d’une majorité d'individus (respectivement à l’égard d’un individu ou d’une minorité d’individus) et exécutés par un petit nombre d’individus, complices de ces violations de la loi morale, ces actes restent des crimes.

 « L’existence même de majorités et de minorités est l’indice d’un état immoral. […] à moins que le droit d’ignorer ne soit reconnu, ses actes [de l’État] doivent être essentiellement criminels »


Spencer, en militant pour ce droit, le fait au nom d’une objection de conscience [ dont on devine qu’elle ne sera pas facile à obtenir, ni à exercer si l’on se fie à l’exemple du statut d’objecteur de conscience à la conscription militaire ou civile (ou à l’IVG qui mène directement en prison). L’obtention de ce statut a pour contrepartie d’accepter une alternative dont le coût d'opportunité est suffisamment élevé pour vous faire renoncer à vous affranchir de l’État. Cet acte d’asservissement de la population démontre la véritable nature criminelle de l’État et donne raison à Herbert Spencer. Cependant,  on peut vivre aujourd’hui en ignorant l'appareil d’État dans les services régaliens qu'il offre du moment que l'on accepte de payer l'impôt.

Mais les utopies qui nous intéressent le plus sont celles des nouvelles frontières qui demeurent toujours sous un régime de comunaux : l'espace, la mer et Internet. En particulier nous discuterons du Seasteading project d'îles flottantes de   Joe Quirk et Patri Friedman (le petit fils de Milton Friedman et dont le père David Friedman est venu donné des conférences comme professeur invité à l'Université de Paris II en 2003).



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