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Bienvenue sur le site de Bertrand Lemennicier  Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme, ces droits sont : la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression (Article 2 de la déclaration des Droits de l'Homme et du citoyen du 26 août 1789)  "Quand même tu aurais à vivre trois mille ans, et trois fois dix mille ans, dis-toi bien que l'on ne peut jamais perdre une autre existence que celle qu'on vit ici-bas, et qu'on ne peut pas davantage en vivre une autre que celle qu'on perd". Marce Aurèle, Pensées, Livre II, maxime 14  "La vertu de la rationalité signifie la reconnaissance et l'acceptation de la raison comme notre seule source de connaissance, notre seul juge des valeurs et notre seul guide d'action" Ayn Rand , La vertu d'égoisme,  J'ai le pouvoir d'exister sans destin, Entre givre et rosée, entre oubli et présence. Médieuse de Paul Eluard 1939 

 
Les mythes de l'insécurité routière

  LES MYTHES DE L'INSÉCURITÉ ROUTIÈRE
par Bertrand Lemennicier 2016, édition Libréchange, Habeas Corpus, Ovadia, Nice

En ces temps de grandes migrations, ne vous laissez pas abuser, ni intimider, par la propagande de la sécurité routière.
Spots chocs d’accident à 50 km/h, clips vidéo de fantômes décédés à la suite d’un accident, témoignages de victimes, images de blessés graves en coma, handicapés en chaise roulante, démonstrations en temps réel d’un accident, slogans à rime : boire ou conduire, il faut choisir, un petit clic vaut mieux qu’un grand choc, ceinture attachée, visage protégé. Nous sommes littéralement envahis par ces conseils de "mère-grand" dans la presse, à la radio et à la télévision. Dans les émissions reportages, l’automobiliste qui roule au-dessus des limites légales de vitesse, arbitrairement édictées par quelques bureaucrates, est traité de fou du volant, de délinquant de la route. Les gendarmes de la sécurité routière sont présentés, inconsciemment par les journalistes, en manque de sensationnel, comme des chasseurs organisant des battues pour attraper ces animaux sauvages, imbibés ou non d’alcool ou d’herbes odorantes qui ne respectent pas le Code de la route. Poursuites, courses de voiture et de motos, arrestations, comme si on était dans un film de gangsters. Chaque week-end de grandes sorties sur les routes, les médias y vont de leur couplet sur l’insécurité routière.
Ces campagnes de sensibilisation, qui partent sans doute d’un bon sentiment, sont des opérations de manipulation de l’opinion publique. En effet, les causes réelles des accidents sur la route résulteraient principalement du comportement des automobilistes et non pas de l’irresponsabilité de nos élus en charge de la gestion du réseau routier. Ainsi, la vitesse, l’alcoolémie ou l’usage des stupéfiants, les textos sur les portables au volant ou sur sa moto, le non-respect du code de la route par refus de la priorité seraient les causes principales des accidents mortels.
Toute la communication du gouvernement est fondée sur des sophismes ou biais cognitifs. Cette manipulation des esprits est même parfaitement admise et jugée légitime par les organismes de lutte contre l’insécurité routière et les experts qui y travaillent. Pour eux : la fin justifie les moyens. Faut-il encore que les fins, elles-mêmes, soient justifiées. Pourtant les hommes d’Etat n’hésitent pas à condamner ceux qui agissent ainsi, comme en témoigne la lutte contre les sectes religieuses sous le motif de manipulation mentale. Mais quand il s’agit de manipuler l’esprit des automobilistes, alors tout semble autorisé aux hommes politiques et aux fonctionnaires qu’ils ont sous leurs ordres pour modifier le comportement de leurs électeurs. Pourtant les hommes politiques élus, très régulièrement, violent le Code de la route avec le soutien de motards. Si cela se trouve, les mêmes motards auront, la nuit venue, pour mission de faire la chasse aux fous du volant. Tous les parisiens peuvent témoigner de ce cynisme des autorités publiques.



 
Les transplantation d'organes

  La pénurie des organes à la transplantation est le produit de la législation.Chaque année cette politique sacrifie des vies humaines (579 en 2015)
 Source : Agence biomédecine.

 Vidéo conférence : École des Mines Nancy 2016

 
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Les lois bioéthiques de 1994, confirmée par celles de 2011, interdisent aux individus de disposer librement de leur corps et refusent un marché libre des transplantations d'organes. En quelques articles, le législateur scelle la destinée de centaines de patients : ceux qui vont décéder dans l'année faute de greffons.

Les individus ne peuvent vendre leurs organes ni de leur vivant ni après leur décès. La conséquence immédiate de ce refus d'établir un marché des organes est la création d'une pénurie d'organes. En effet ce refus crée une demande excédentaire de greffons et une file d'attente puisque l'offre d'organes en provenance du pool des donateurs est très inférieure à la demande. Le prix à payer de cette législation a été, en 2015, le décès de 579 patients dans la file d'attente de greffons à la transplantation. A 1 million 250 000 euros le prix d'une vie statistique (on connaît le nombre de décès qui vont survenir dans la file d'attente, mais on ne connaît pas quel patient va décéder), le coût d'opportunité de cette législation est d'environ 724 millions d'euros. 

En quoi le Comité National d’Éthique était-il habilité à sacrifier 579 vies humaines en 2015 pour imposer aux patients sa conception morale de l'usage qu'il faut faire de son corps ?
Nous attendons la réponse.



 




       
 
Terrorisme




Le problème du terrorisme contemporain au moyen orient, c'est la nature même de l'Etat moderne occidental. Contrairement à ce que pensent les hommes politiques et les intellectuels dont ils s'inspirent, l'Etat moderne n'est pas la solution. Il est ironique qu'un groupe privé religieux dit islamique avec une idéologie religieuse universaliste, s'empare de territoires et y installe sa loi en mettant en échec les frontières des Etats locaux modernes issus des accords secrets "Sykes Picot" de 1916 entre anglais et Français. Etats modernes certes, mais sans "nation" en dépit de la volonté de certains (Lawrence d'Arabie) de créer une nation arabe.

Tant que les occidentaux refuseront l'émergence d'une fragmentation des Etats du Moyen Orient en plus petits Etats homogènes religieusement, culturellement et politiquement, les islamistes vaincront. Le Djihad est une guerre juste (du point de vue des islamistes) "ad bellum" et injuste "in bello" car son arme essentielle est de frapper des tiers innocents. Tandis que les occidentaux répondent par une guerre injuste "ad bellum" (par la volonté d'imposer leur conception de l'Etat Moderne) et juste" in Bello" en évitant le plus possible des dommages collatéraux. Cette asymétrie risque bien de les faire perdre ce combat.

 
Le déclin des Etats Nations

Le déclin des États Nations par fragmentation, sécession et privatisation des  gouvernements

Par Bertrand Lemennicier

25 /02/2015

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Faut-il créer un État Mondial en donnant à l'ONU le droit de taxer chaque État national afin de développer une force militaire permanente d'intervention internationale, de transformer le Fonds monétaire International en banque centrale indépendante et prêteuse en dernier ressort avec une seule monnaie, le Terra ou le Phoenix, ayant cours forcé et légal sur la terre entière? Faut-il créer un État Fédéral Européen centralisé ou faut-il, au contraire, instaurer une concurrence entre les différents États membres qui retrouvent leur souveraineté (tel le Brexit) dans le cadre d'une zone de libre échange ? Faut-il supprimer les États nationaux européens et l’État français en laissant aux Basques, aux Bretons, aux Alsaciens, aux Niçois, aux Savoyards, aux Corses ou aux habitants de l’ex-république des Escartons le droit de vivre à leur guise et de gérer leurs relations inter individuelles dans le cadre d'un État de Droit, sans États nationaux, ou supra nationaux.

Les États Européens vers 1220 avant l’État Nation.
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